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MENACES D'ENLEVEMENT D'ENFANT : PREMIERE VISITE-SURPRISE DE RIPOUX A MON DOMICILE
03 Aoû 2008 - 16:31:15
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Compte-rendu de visite-surprise d’un commandant de police le 12 juin 2001 à 9h

(Après cette visite menaçante j'ai eu sans arrêt des problèmes avec les SS (= services sociaux)
Le 12 juin 2001 vers 9 heures, alors que j’attendais SOS Médecins pour une récidive de violences, se présentent à ma porte deux personnes, un homme et une femme que je n’avais jamais vus auparavant. L’homme était brun, pas très grand avec des lunettes. La fille qui l’accompagnait était très grande et blonde. Elle ne disait rien. Plus tard j’ai appris qu’il s’agissait d’une ADS. Tous les deux étaient en civil.
Il tendait une carte de police pour que je leur ouvre, en se présentant : le Commandant B. Très surprise, je me suis rappelée que d’après mon avocate c’était lui qui s’occupait du dossier de plaintes. D’abord confiante, j’ai cru qu’il venait me voir en tant que victime, puisqu’il était au courant des agressions permanentes de Cyrille Boulin, et je leur ai tout de suite ouvert.
Mais aussitôt j’ai eu la surprise d’entendre M. B me reprocher d’appeler sans arrêt la police (c’étaient surtout des voisins qui appelaient en voyant ce qui se passait). Il me dit : “Les policiers ne vont pas venir tous les quatre matins !” faisant probablement allusion au matin-même.
Il me recommandait d’arrêter d’ajouter des pièces pour gonfler le dossier (et il faisait le geste avec ses mains), disant que ça ne lui plaisait pas du tout, et que je devrais plutôt les transmettre à mon avocate pour le dossier de divorce.
Alors que mes plaintes concernaient des événements assez graves, et qu’il y avait justement une campagne d’affichage sur les violences envers les femmes, et notamment sur les murs du commissariat de M. B, celui-ci était venu pour me dire : “Je n’en ai rien à faire de vos problèmes conjugaux ! C’est plutôt l’enfant qui m’intéresse” !
Pour couvrir Cyrille Boulin, il refusait d’entendre qu’il s’agissait d’agressions gratuites de sa part, sans que je les provoque. Il cherchait à me culpabiliser absolument. Alors que j’avais toujours protégé le bébé des crises de folie soudaines de Cyrille Boulin, il voulait me faire croire que j’étais responsable.
Il a ajouté qu’il préférait se pencher sur le cas de l’enfant, et a commencé les menaces sur un placement possible à la Ddass si je poursuivais ma plainte pour violences, insinuant qu’il connaissait un juge pour enfant personnellement qui lui accorderait ce qu’il veut : “Je n’ai qu’une ordonnance à demander au juge pour enfant, c’est en mon pouvoir !”. Interloquée, je me suis assise sur le canapé, la tête dans les mains. Tous les témoignages démontraient que je suis une excellente mère, qui protège son enfant et qui ne crie jamais. Comment pouvait-on me l’enlever ? M. B insistait sur le fait que nous étions tous les deux responsables et qu’à cause de nous l’enfant était en danger ! Il voulait me faire croire que j’étais violente ! Il disait qu’il n’avait pas la preuve que ce n’était pas moi qui agressais mon mari !!!
Quand j’ai évoqué tous mes témoignages et toutes mes preuves d’agressions, M. B m’a coupée aussitôt : “Des témoignages, ça se fabrique. En 26 ans de métier j’ai toujours vu ça”. Pourtant les témoignages directs provenaient de voisins que je ne connaissais pas à ce moment-là, et tous disaient que je répondais calmement lors des crises de Cyrille Boulin, que je ne m’énervais jamais, que je protégeais mon enfant dont j’étais seule à m’occuper, et que le père s’en désintéressait complètement ! Je lui ai répété avec insistance que c’était bien lui qui m’agressait continuellement, pas moi ! Que lui avait-il fait croire ? M. B répondait qu’il n’en avait pas la preuve et qu’il n’en était pas convaincu.

A ce sujet, j’avais appris des médecins et spécialistes que plus la victime est gentille et conciliante, plus cela excite le “pervers narcissique” qui devient alors de plus en plus agressif. Ils m’ont expliqué ce qu’était cette psychose, et aussi que la victime est difficilement crue à l’extérieur, puisque le pervers se fait passer lui-même pour la victime, à sa place... En somme elle est doublement victime !

Mais le soir-même, M. B aura la preuve “en direct” que je disais vrai : l’agresseur m’assènera encore une fois des coups violents devant trois policiers sans que je n’aie rien fait pour cela, alors que je tenais le bébé dans les bras. Il était en train de défoncer violemment ma porte de chambre en s’élançant avec ses deux pieds, et a fait de même avec mon dos quand j’arrivais sur le palier avec le bébé et que je lui disais : “Attends je vais ouvrir”. J’ai senti comme une explosion dans le thorax, puis il m’a donné un autre grand coup sur la tête, et nous sommes tombées toutes les deux par terre en pleurant. J’étais quasiment évanouie. Les policiers, après avoir passé un coup de téléphone, ne l’ont pas arrêté mais au contraire m’ont obligée à sortir dans le jardin pour qu’il puisse dévaliser la maison et remplir une voiture, m’empêchant de surveiller ce qu’il prenait. Qui leur donnait ces ordres ? Et pourquoi personne ne m’a prévenue qu’il partait définitivement le soir-même, ce 12 juin 2001 ? C’est à 20h que je l’apprends !

J’ai dit ensuite à M. B, en revenant près de la table : “On ne sépare pas un enfant de sa mère. C’est inhumain.” Mais M. B continuait à jouer les moralistes, complètement imperméable à toute vérité. Je ne comprenais plus rien : c’était justement les services sociaux qui m’avaient obligée à porter plainte, sinon “on me retirerait mon enfant pour cause de complicité de maltraitance”, m’avait-on dit (Relais de Sénart et Mme Arthur, assistante sociale, en mars 2001).

Quand M. B m’a dit que j’étais responsable, je lui ai déclaré que je comptais partir, pensant qu’il en serait satisfait puisqu’il disait vouloir “le bien de l’enfant”. Mais il m’a coupée aussitôt : “Si vous partez vous devez venir me voir, me dire où vous allez, et je veux voir l’enfant !”. Je lui ai répondu que je comptais faire de toute manière une main-courante avant de partir, selon les conseils juridiques reçus. Mais je savais que je n’étais pas obligée de dire où j’allais, pendant un mois. Pourquoi M. B insistait-il pour le savoir ?

Dans son discours, il disait aussi qu’il valait mieux demander le divorce. Il a eu l’air surpris quand je lui ai appris avoir déjà demandé le divorce depuis le 26 avril et qu’une date était fixée pour la non-conciliation dans dix jours : Cyrille Boulin avait omis de rapporter ce détail aux policiers qu’il influençait.

Tout à coup il me demande mon emploi du temps et mon numéro de téléphone en liste rouge, sous prétexte qu’il aurait peut-être besoin de me joindre dans la journée (toutefois il ne m’a pas appelée). Je lui fais promettre de ne pas le donner, ainsi que mon numéro de portable que Cyrille Boulin ne connaît pas, puisqu’il m’avait déjà coupé la ligne téléphonique, ce qui m’avait obligée à acheter un portable. Après avoir juré de ne pas les donner, M. B me laisse sa carte de visite (ci-jointe). Ensuite il me dit qu’il va enfin transmettre le dossier au Procureur (après un mois et demi). C’est à cause de ce retard qu’il y a eu tant de violences depuis le dépôt de plainte du 27 avril, puisque la convocation du 3 mai pour audition de l'agresseur avait fait comprendre à celui-ci que je me défendais légalement, l’excitant davantage.
Les violences se sont amplifiées surtout du fait qu’il a senti que la police restait de son côté.
Nous vivions enfermées dans la chambre quand il était là, et personne ne venait à mon secours.

M. B me demande tout à coup où sont le rasoir et les lunettes de Cyrille Boulin, comme si j’étais une voleuse. Je lui explique que Cyrille Boulin est d’habitude très étourdi et qu’il m’accuse toujours de ce que je n’ai pas fait. Il me demande s’il peut fouiller la maison, j’acquiesce. Sa comparse monte au premier étage, et je la suis pendant qu’il reste dans le salon. Elle n’osait pas fouiller, mais je l’encourageais à le faire. Aussitôt M. B la rappelle : “C’est pas la peine, Myriam, redescends !” (J’ai compris alors qu’elle s’appelait comme moi). Il me demande si mon mari rentrait bien de voyage, et où se trouve son sac de voyage. Devant le cellier, il a voulu que ce soit moi qui fouille le sac. Tout à coup je trouve le rasoir dans une poche latérale, où il l’avait oublié. M. B n’a pas pu se retenir de réagir avec surprise. Puis il le prend aussitôt dans sa poche, et me demande si je sais où se trouvent ses lunettes, alors que je n’en ai pas la moindre idée. Je constatais à quel point Cyrille Boulin peut manipuler les policiers, jusqu’à envoyer un supérieur hiérarchique prendre des effets personnels qu’il avait égarés dans la maison !

Au moment où ils allaient sortir, je me suis risquée à demander à M. B qu’on me restitue la clé de voiture volée par les policiers le 19 mai, car à cause d’eux j’étais toujours coincée là avec le bébé sans voiture. Mais il me répond vaguement qu’il ne peut pas. J’ai compris qu’il ne m’aiderait jamais, et qu’il est venu là uniquement pour me menacer. En fait mon agresseur a tous les droits, et moi aucun, même pas celui d’être défendue en tant que victime par la police.
La voiture a été confisquée quand il a appris que je comptais m’enfuir de la maison.

Juste après leur départ c’est le Dr Wehrli de SOS Médecins qui est arrivé et a établi un nouveau certificat médical avec ITT, sur lequel il précise : 9h20, ce qui veut dire que la visite de M. B a duré environ 20 minutes. La lettre de mon ancienne avocate au Procureur, le 15 juin 2001, retranscrit bien ce qui s’est passé dans cette période (ci-dessus). Mais après cette lettre elle a refusé de me défendre et a négligé mes dossiers, en agissant à l’inverse de mes intérêts.

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