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Les troubles mentaux du pervers FOUlin

28 Aoû 2008 - 11:10:00

Description psychiatrique exacte du FOULIN.

On est en présence d'un GRAND MALADE.

 

 


 

 

http://www.dailymotion.com/video/xepej1_portrait-du-pervers-narcissique_news

 

 

 

 

 


Dans l'Obs : les pervers narcissiques, les... par LeNouvelObservateur

 

http://www.dailymotion.com/video/xpfzej_dans-l-obs-les-pervers-narcissiques-les-reconnaitre-leur-echapper_news

 


 

 

 

 

Pervers narcissique à tendance paranoïaque



Un peu de psychiatrie. Comme dit hier, je recommande au lecteur de mettre en parallèle ce que nous rappelle Marianne au sujet d'un certain candidat à la présidence de la République (http://geopolis.over-blog.net/article-6414730.html) et quelques bonnes pages du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux et autres classiques de la psychiatrie. Mais comme la culture psychiatrique n'est pas très répandue parmi nos concitoyens, j'ai rassemblé ci-après les passages les plus significatifs que l'encyclopédie libre Wikipédia consacre d'une part à ce que l'on appelle "pervers narcissique" et au trouble de la personnalité narcissique, de l'autre à la paranoïa et au trouble de la personnalité paranoïaque. Sauf mention contraire, les citations (en italique) viennent de Wiki.


A noter que le pervers FOULIN a des ressemblances physiques de la face avec Sarko dont il est question ici. Ceci a été remarqué aussi par un psychiatre.



Qu'est-ce qu'un pervers narcissique ?



  • L'expression pervers narcissique est utilisée en psychopathologie pour désigner les individus présentant une personnalité marquée à la fois par un narcissisme exacerbé et des traits de perversion morale. L'individu atteint de perversion narcissique, à travers ses conduites et les modalités relationnelles particulières qu'il va mettre en place avec les autres, cherche à devenir le "maître" de la relation et à assujettir l'autre, ce qui a de graves conséquences pour ses victimes.

  • Cette expression fait appel à deux concepts psychanalytiques :

  • *    Le narcissisme, qui est l'amour de soi, est une composante normale de la personnalité. Cependant dans certains cas, le sujet peut se fixer affectivement sur lui-même : on parle alors de trouble de la personnalité narcissique. Le besoin d'être admiré est alors constant, associé à un manque d'empathie.

  • *    La perversion morale qui correspond à un type de personnalité particulier tendant vers la satisfaction de ses désirs et de ses besoins aux dépends des autres, qui vont être manipulés et dont les besoins sont niés.


Ce trouble psychiatrique tient à la fois du narcissisme et de la psychopathie. Le profil type comporte notamment les rubriques : egocentrisme, haine et agressivité, mensonge, extraversion, orgueil et combativité, sadisme, paranoïa, mesquinerie et narcissisme criminel. On notera toutefois que cette catégorie de trouble (de folie, en langage commun) et ses conséquences pour l'entourage ont jusqu'ici été surtout examinées dans la sphère privée et, sous le nom de harcèlement moral, dans les relations de travail.


Il faut savoir aussi que certaines des caractéristiques du pervers décrit ci-après, si elles apparaissent isolément chez une personne, ou bien sous une forme atténuée, sont juste des traits de caractère : égoïste, orgueilleux, mesquin, etc., qui n'en font pas pour autant un malade mental. Pas de panique, brave lecteur, tu n'es pas pervers ! C'est l'accumulation et l'exacerbation de ces traits qui constitue le trouble psychiatrique et peut conduire à l'internement.



Absence de scrupules



Dépourvu de valeurs morales, le pervers narcissique n'a ni états d'âme, ni remords ou problèmes de conscience. Ce manque absolu de scrupule déroute d'abord ses victimes - c'est-à-dire les personnes qu'il manipule - tant elles ont du mal à y croire.

  • En fait, il a un total mépris pour toute loi ou contrainte morale. Sa morale est, le plus souvent, celle de la loi du plus fort et/ou du plus rusé, du plus retord. Il y a le plus souvent, dans son comportement, la banalisation du mal et une certaine " relativisation " de la morale, dans le cadre d’un nihilisme opérationnel, qui peut même être militant. Il n’a de respect que pour les gens plus forts que lui, ayant plus de pouvoir - G.W. Bush - et de richesse, ou plus combatifs que lui. Faire preuve d’humanité, de sensibilité est souvent vu par lui comme l’expression d’une forme de naïveté ou de sensiblerie qui n’a pas lieu d’être. Seuls les résultats comptent : " la fin justifie les moyens " - c'est aussi le principe de la scientologie...

"Il est fasciné par ce qui brille, les nouveaux riches... Tom Cruise" ! (Marianne, p. 19).

  • Le pervers narcissique n'éprouve aucun respect pour les autres, qu'il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d'autorité, ou servant ses intérêts. Il fait des promesses qu’il ne tiendra pas, sachant que " les promesses n’engagent que ceux qui y croient ". Pris sur le fait, il est capable de nier avec un aplomb hors du commun... - "jamais rencontré Azouz Begag" ! (Sarkozy, cité par Marianne, p. 15).

 

 

Egoïsme forcené

  • Charité bien ordonnée commence toujours par soi-même. Son unique but et objectif est d’obtenir un bénéfice pour sa propre personne. Il essaye de profiter à chaque instant de toute opportunité, de toutes les situations, de toutes les personnes rencontrées - celles-ci étant autant que possible systématiquement instrumentalisées - pour en tirer avantage. Sa philosophie est toujours utilitariste. Et il sait ménager ceux dont il a besoin, son conjoint, une relation de travail…

 

  • Le pervers narcissique n'est courageux que quand il est sûr de gagner et que cela va dans le sens du renforcement gratifiant de son image narcissique. Sinon, il fait preuve d’une extrême prudence et s’abstient de faire preuve de courage. Lors du naufrage du Titanic, il sera le premier à monter dans les canots de sauvetage, sous les prétextes les plus fallacieux, avant femmes et enfants... La notion d’honneur ou d’élégance morale lui est inaccessible.

 

  • Comme pour tous les narcissiques, tout lui est dû. Il n'admet aucune mise en cause et aucun reproche. Sa loi est celle de ses désirs immédiats, dans l'instant. Tout doit lui céder systématiquement. C’est comme s’il était demeuré, à l’âge adulte, un enfant gâté- "un enfant qui n'atteindra jamais l'âge adulte" dixit Marianne, p. 19... - Par exemple, un petit bobo chez lui prend de graves proportions, comme si c’était une maladie importante, devant alors inspirer la compassion de l’entourage.


Exemple de son mode de pensée : " Je suis génial, je suis fort, je suis au dessus des autres, dans le haut du panier "... - "le seul qui", "le premier à, "l'unique capable de", "le meilleur pour" (p. 21)... - ou encore : "Les gens qui habitent Neuilly sont ceux qui se sont battus pour prendre plus de responsabilités, pour travailler plus que les autres" (Nicolas Sarkozy, habitant de Neuilly, dans Le Figaro, mai 2005, cité par Marianne, p. 25).



Absence de compassion




  • Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune humanité, aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculeurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui.

"C'est vrai, j'étais égoïste, dépourvu de toute humanité, inattentif aux autres, dur, brutal... Mais j'ai changé !" (Nicolas Sarkozy, entretien avec sa biographe Catherine Nay, cité par Marianne, p. 17). Mais non, fripouille, tu n'as pas du tout changé !


Quand il arrive un problème à autrui, ainsi l'attentat contre le World Trade Center, il a de la peine pour lui-même, pas pour autrui.


"Il n'est vraiment totalement humain que quand il s'agit de lui-même" (Marianne, p. 19).

  • Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, les pervers narcissiques simuleront le fait d’être totalement remplis, en apparence, de bons sentiments humains et d’une sincère empathie pour autrui.


  • Les pervers peuvent se passionner pour une personne, une activité ou une idée, mais ces flambées restent très superficielles. Ils sont en fait souvent vides d’intérêts, sauf pour leur intérêt immédiat. Ils ignorent les véritables sentiments, en particulier les sentiments de tristesse ou de deuil (pour les autres). Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche... Quand un pervers reçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d'obtenir une revanche. Ce n'est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c'est une rancune inflexible, implacable, à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance.


En 1994 : "Chirac est mort. Il ne manque plus que les trois dernières pelletées de terre" (Nicolas Sarkozy, cité par Marianne, p. 21).


Aux journalistes de France 3, pas assez lèche-cul à son goût : "Si je suis élu, je vous ferai tous virer !" (Marianne, p. 16).


"La critique équivaut pour lui [Sarko] à une déclaration de guerre qui ne peut se terminer que par la reddition, l'achat ou la mort de l'adversaire" (p. 18).



Haine et agressivité

  • Le pervers narcissique a souvent besoin de haïr pour exister. C'est une des raisons pour lesquelles il n’est jamais satisfait par quoi que ce soit (les autres, les objets …). La haine peut être chez lui un moteur très puissant de son action et de son comportement. Étant incapable d'aimer, il essaie de détruire, par cynisme, la simplicité de toute relation naturelle et saine.


  • Prisonnier de son propre personnage et de l’image, le plus souvent factice, qu’il présente à la société, le pervers narcissique tente alors de détruire la liberté d’autrui et de lui imposer des contraintes décidées par lui. Il y a, chez lui, une mentalité agressive d’envie, de convoitise, d'irritation haineuse à la vue du bonheur, des avantages d'autrui.

 

  • Pour s'accepter et s’affirmer, le pervers narcissique doit triompher de quelqu'un d'autre, le détruire, jouissant alors de sa souffrance. Cette perception, de ce qu’il croit ne pas posséder, est subjective, elle peut même être délirante. Ce sentiment d'infériorité vis-à-vis de la personne enviée et haïe le pousse à chercher à posséder ce qui est convoité. Pour combler l'écart qui le sépare de l'objet de sa convoitise, il lui suffit alors de l'humilier, de l'avilir.


"Jamais, peut-être, un leader politique n'avait aussi systématiquement pris son pied à assassiner, les unes après les autres, les personnalités de son propre camp, pour, après le carnage, rester seul entouré de ses chaouches" (cité par Marianne, p. 21). Ne me demandez pas ce que c'est qu'un chaouche, je ne sais pas.


  • Pour lui, rien ne va jamais. Il impose aux autres sa vision péjorative ou négative du monde et son insatisfaction chronique concernant la vie. Personne n’a vraiment grâce à ses yeux. Agresser les autres est le moyen d'éviter la douleur, la peine, la dépression.

 

  • Les pervers narcissiques aiment attendre dans l’ombre, masqués. Certains calculent leur coup ou leur vengeance très longtemps à l’avance, parfois sur plusieurs années (pour eux la vengeance est un plat qui se mange froid et ils aiment à s’en délecter). C’est la raison pour laquelle ils peuvent être redoutables et imprévisibles. Et d’ailleurs, ils sont le plus souvent imprévisibles.

 


Mensonge




Là, on n'a que l'embarras du choix dans les exemples. Au hasard : "Dans un monde où la déloyauté est la règle, vous me permettrez d'afficher ma loyauté envers Jacques Chirac" (Nicolas Sarkozy, juin 1992). Encore un ami de trente ans... "Je n'aime pas étaler ce qui, finalement, appartient à ma vie privée" (Marianne, p. 25). Pas vrai, Cécilia ?



  • Le pervers narcissique est toujours, intérieurement, dans la peau d’un autre. Il n'est jamais sincère, toujours menteur. Il peut aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb, d’une façon jusqu’au-boutiste (comme un " arracheur de dent "). Le plus souvent, il effectue de sensibles falsifications de la vérité, qu'on ne peut pas vraiment qualifier de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise - ce qui est, pour les autres, très déstabilisant - fait partie de son jeu.

 

  • Derrière cette pratique jusqu’au-boutiste du mensonge, qui paraît parfois suicidaire, se cache, le plus souvent, une attitude de défi à l’ordre social, une façon de montrer qu’il est toujours le plus fort et qu’il contrôle toujours la situation - ou les statistiques de crimes et délits... Même quand il le faudrait, il ne reconnaîtra jamais rien, ni ses mensonges, ni ses torts, même dans les moments cruciaux, lors d’un interrogatoire policier, voire d'un procès d’assises.

 

  • Par contre il pourra reconnaître éventuellement un mensonge mineur s’il n'a pas grand chose à y perdre. Mais même l’aveu de ce petit mensonge sera toujours difficile à obtenir de sa part.



Mythomanie




  • Le pervers narcissique a souvent une composante mythomane. Elle est liée à sa propension au mensonge - une composante opérationnelle, consciente, pour parvenir plus facilement à ses fins - et à un besoin de se voir mieux qu’il n'est dans la réalité. Il aime se mentir à lui-même, sur lui-même. Le déni (de ses défauts, de l'autre) lui permet de " s'aimer " (et de s’aimer toujours plus).


"Maintenant, dans les réunions publiques, c'est moi qui fais les questions et les réponses et, à la sortie, les gens ont l'impression qu'on s'est vraiment parlé" (Nicolas Sarkozy, entretien accordé au Figaro, mai 2005, cité par Marianne, p. 25). Ça s'appelle aussi vouloir prendre les gens pour des imbéciles... et ils votent pour lui !


  • Comme tout mythomane, il ment souvent parce qu'il craint la réaction négative de l’entourage (de dévalorisation, par exemple) qu'entraînerait l'aveu de la réalité et de son mensonge. Sa mythomanie a tendance alors à s’auto-entretenir, sans fin, voire à se renforcer au cours du temps. Il se ment à lui-même, sur sa vraie valeur, sur ce qu’il est réellement. Il sait partiellement qu’il se ment à lui-même, mais en même temps il minimise son propre mensonge sur lui-même. A certains moments, il finit par croire à son mensonge, à d’autres, il a conscience de son mensonge. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane.

 

  • Le pervers narcissique est un " comédien né ". Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé.

 

  • Le pervers narcissique est en général apprécié au premier abord car il paraît extraverti, sympathique et séduisant. Assez fin psychologue, il a souvent un talent pour retourner l’opinion en sa faveur et emporter l’adhésion à ses idées, même les plus contestables.

 

 

Orgueil et combativité


  • Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité.

 

  • Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retords, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.


Même les qualités qu'on prête à Sarkozy (ténacité, énergie) participent du tableau clinique...



  • A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l'amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.

 

  • Le pervers narcissique adore se valoriser, paraître plus qu’il n’est réellement. Toute atteinte à la haute image qu’il a de lui même le rend très méchant, agressif. Tous ses efforts viseront alors à rétablir cette image flatteuse qu’il a de lui-même, et ce par tous les moyens, y compris par la destruction du perturbateur, celui qui a commis le crime de lèse-majesté.

 

  • Il a une très haute opinion de lui-même. Les autres sont pour lui quantités négligeables - ce sont des larbins, des domestiques, des " peanuts "... Il déteste qu’on lui fasse de l’ombre, qu’on se mette en avant, qu’on prenne de l’ascendant sur lui, qu’on lui résiste, qu’on lui dise non. Il a besoin sans cesse de rabaisser autrui, par une petite pique de-ci de-là (un tel n’a pas de personnalité, un tel est égoïste, un tel est ingrat, un tel est pingre…).


Sarkozy à propos de Fillon : "Un nul qui n'a aucune idée". A propos de Barnier : "Le vide fait homme". A propos de Douste-Blazy : "La lâcheté faite politicien". A propos de Juppé : "Un dogmatique rigide. Fabius en pire". A propos de Michèle Alliot-Marie : "Une salope". A propos de Villepin, n'en parlons pas ! Et ce sont ici des gens de son propre parti.


Sans compter les "connards" et autres "je vais les niquer" qu'il distribue à tout le monde. Qui a parlé de nettoyer les racailles au karcher ?




Sadisme



  • Un plaisir pervers s'éprouve dans la vision de la souffrance de l’autre. Le pervers ressent une jouissance extrême, vitale, à voir l'autre souffrir, à le maintenir dans le doute, à l'asservir et à l'humilier. Étant incapable de relation véritable, il ne peut en établir que dans un registre pervers de malignité destructrice. Les êtres humains ne sont plus pour lui des êtres humains, mais des objets de jeu et de plaisir. Il aime chosifier l'autre, et faire en sorte que sa victime ne puisse jamais s’en sortir, ne serait-ce que pour l'empêcher de témoigner contre lui.


"C'est vrai, il antagonise, il clive, il joue les uns contre les autres avec la plus extrême cruauté" (Marianne p. 19).




Paranoïa



  • A la personnalité perverse et narcissique peut parfois se superposer une composante paranoïaque. A force de duper les gens, le pervers se doit d’être de plus en plus secret et d’être de plus en plus sur ses gardes. Il se confie de moins en moins. A un moment clé, il peut se révéler d’une hyper-susceptibilité maladive. Sa paranoïa lui fournit alors un regain d’énergie combattive.

Sa susceptibilité maladive, tout son entourage politique peut en témoigner. Mais je reviendrai plus loin sur la tendance à la paranoïa parce que c'est là aussi un trouble grave.



Mesquinerie



On est parfois surpris de découvrir, derrière son apparence généreuse, brillante ou intelligente, un esprit mesquin, terriblement jaloux, rancunier, vengeur, d'une indéniable petitesse morale. Ses buts " nobles " et " généreux " se révèlent alors nettement moins nobles qu’il y paraissait au premier abord.


Enfin certains comportements déroutants du pervers narcissique peuvent être l'indicateur d’un début de psychose ou de démence précoce...



Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_personnalit%C3%A9_narcissique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pervers_narcissique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_personnalit%C3%A9_parano%C3%AFaque
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parano%C3%AFa



Source :
http://geopolis.over-blog.net/article-6423695-6.html#comment105909149






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http://enfantchristelle.sosblog.fr/RENDEZ-MOI-MON-ENFAN-b1/Les-troubles-mentaux-du-pervers-FOUlin-b1-p5673.htm

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