05 Jul 2008 - 07:20:00
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C'EST A CE MOMENT QU'INTERVIENT à 9h LA PREMIERE VISITE-SURPRISE DES RIPOUX POUR ME MENACER D'ENLEVER MON ENFANT "par un juge de leur connaissance" (voir chapitre plus bas)


Le soir-même : VIOLENCES DEVANT TEMOINS
RAPPORT CIRCONSTANCIE demandé par la hiérarchie suite aux violences du 12 juin 2001 devant trois policiers :
Du GPX A., matricule ......
A M. le Commissaire Principal de police...
Le 13 juin 2001
Rapport d’information à la demande de Monsieur le Commandant de Police, Chef de l’UPP M. P.
Suite à intervention au .... :
J’ai l’honneur de vous rendre compte des faits suivants : le mardi 12 juin 2001 vers 20h15, sur instructions de notre station directrice Vera, nous transportons au .... (Equipage Phebus 12 : GPX A., GPX D., GPX V.). Sur place, prenons contact avec M. Boulin, copropriétaire des lieux qui doit reprendre des affaires personnelles suite à une séparation avec sa femme. Une fois dans le pavillon, celui-ci nous demande de venir constater le désordre dans sa chambre située au 1er étage en nous indiquant que son épouse en a été l’auteur. Selon ses dires, lui n’était pas venu de l’après-midi puisqu’entre 12h et 14h il était au commissariat sans autre précision. Mme Boulin nous indique que elle non plus n’était pas là de l’après-midi et nous désigne son mari comme auteur des faits dans le but de la faire accuser (la preuve : le matin-même d’autres policiers étaient venus suite à ses violences dans une crise de folie où il avait mis le premier étage à sac ; leur PV d’intervention le retranscrit). De même suite, M. Boulin, sortant de son domicile, demande à son voisin demeurant au n° 8. de venir constater l’état de sa chambre. Ce dernier est monté dans la chambre et a vu la même chose que nous, à savoir : les tiroirs renversés et de nombreuses affaires jonchant le sol. Le voisin quittant le domicile nous fait part qu’il ne désire pas prendre position et rester neutre dans le conflit. M. Boulin s’adressant à nous de l’intérieur de son domicile nous demande alors d’appeler ses voisins au n° 7. pour qu’ils viennent également constater le désordre. Nous lui indiquons que ceux-ci viennent de partir. M. Boulin prend alors différents sacs et commence à préparer ses affaires. Désirant rentrer dans la seconde chambre afin de prendre des draps, il constate que celle-ci est fermée à clefs. Redescendant au rez-de-chaussée, il prie sa compagne de bien vouloir lui ouvrir la chambre. Celle-ci dans un premier temps refuse en lui indiquant qu’il n’a aucune affaire lui appartenant dans cette pièce. Ce dernier s’énerve, se met à crier, remonte et commence à donner des coups de pieds dans la porte en déclarant que de toute façon il va bien l’ouvrir. Demandons alors à Madame de bien vouloir ouvrir la porte. Celle-ci remonte alors en notre compagnie.
(A partir de là TOUT EST FAUX puisque je suis arrivée en mettant la main à la poche pour trouver la clé en lui disant “je vais t’ouvrir” pour ne pas qu’il casse la maison, car il s'élançait sans arrêt à grands coups de pieds joints - comme dans les films - pour enfoncer la porte ! C’est en même temps qu’il s’est jeté sur moi par derrière en lançant ses deux pieds comme si mon dos était la porte, j'ai ressenti une explosion dans tout le thorax et le corps, puis un autre grand coup sur la tête et nous sommes tombées ensemble, moi et le bébé que je tenais dans les bras ET QUI A SUBI EN MÊME TEMPS TOUS LES CHOCS. Je l’ai senti partir à quatre pattes en pleurant, moi j’étais presque évanouie) ILS NE L'ONT PAS ARRETE suite à des ordres téléphoniques mystérieux.
Essayons à nouveau de négocier l’ouverture de la porte, tandis que monsieur continue à donner des coups de pieds dans celle-ci. Soudainement, alors que Mme porte l’enfant dans ses bras, monsieur s’approchant d’elle lui porte un coup de poing au visage (faux), faisant tomber celle-ci et son enfant. (Il oublie de répéter les paroles de l’agresseur “regardez comme elle joue bien la comédie”). Maîtrisons l’auteur du coup en le plaquant contre le mur. Le GPX V. maintient alors monsieur pendant que je prends l’enfant dans les bras et aide Mme à se relever. (A ce moment je ne voulais plus ouvrir la porte comme avant, et A., qui rédige, m’a dit : “Si vous ne l’ouvrez pas c’est moi qui la défonce”. Ils ont voulu que je supprime cette phrase de ma déposition du 14 juin mais je l’ai maintenue)
Celle-ci consent à ouvrir la porte et pénètre dans la seconde chambre pour lui donner des draps. Séparons par la suite les deux personnes en demandant à Mme de bien vouloir descendre dans le jardin avec sa fille. Celle-ci referme alors la porte de la chambre et obtempère. (POURQUOI NE L’ONT-ILS PAS ARRETE ???)
Redescendons au rez-de-chaussée pendant que monsieur continue à préparer ses affaires. (Et on m’empêchait de surveiller ce qu’il prenait, en se moquant de moi)
Une fois en bas, celui-ci prend le téléviseur de la salle à manger, le magnétoscope, ... Lui demandons alors si il en a encore pour longtemps et lui indiquons que notre mission initiale était d’être présents afin qu’il puisse prendre ses affaires personnelles et qu’il n’était pas question d’un déménagement. Il répond alors en hurlant qu’il ne souhaite pas que cela nous arrive un jour, que ça n’est pas une situation facile... Lui indiquons que nous ne souhaitons pas que cela nous arrive et je lui indique que pour le moment, il est le seul à élever la voix. (Et ils ont ajouté : “Vous devriez avoir les menottes depuis longtemps monsieur”, ce qui prouve qu'ils étaient parfaitement lucides)
Après avoir fini de rassembler ses affaires personnelles, Monsieur Boulin nous déclare que de toute façon il devra revenir pour prendre d’autres effets lui appartenant. Quittons les lieux.
Précisons que M. Boulin n’a cessé d’insulter Madame (sale pute... de toute façon je te ferai enfermer... tu ne l’emporteras pas au paradis...)”


C'est à cet endroit que je suis tombée avec le bébé dans les bras, BOULIN essayant de défoncer avec ses 2 pieds la porte de droite que j'avais fermée à clé pour protéger ma porcelaine :

LES MENSONGES DE CES RIPOUX RESSORTENT DANS LE CERTIFICAT MEDICAL ITT 8j qui ne correspond pas à leurs dires :

L'AGRESSEUR LUI-MEME CONFIRME LES COUPS PORTES, FAISANT ENCORE RESSORTIR LES MENSONGES DE CES RIPOUX :


(Seuls les passages qui nous intéressent dans cette audition sont mis en évidence)





L'AGRESSEUR BOULIN, PERVERS NARCISSIQUE, FAIT CROIRE A TOUT LE MONDE QU'IL HABITE TOUJOURS LA
ET CONTINUE SON PORTE-A-PORTE POUR JOUER LES VICTIMES ET MANIPULER LES VOISINS :




C'EST A CE MOMENT QU'INTERVIENT à 9h LA PREMIERE VISITE-SURPRISE DES RIPOUX POUR ME MENACER D'ENLEVER MON ENFANT "par un juge de leur connaissance" (voir chapitre plus bas)


Le soir-même : VIOLENCES DEVANT TEMOINS
RAPPORT CIRCONSTANCIE demandé par la hiérarchie suite aux violences du 12 juin 2001 devant trois policiers :
Du GPX A., matricule ......
A M. le Commissaire Principal de police...
Le 13 juin 2001
Rapport d’information à la demande de Monsieur le Commandant de Police, Chef de l’UPP M. P.
Suite à intervention au .... :
J’ai l’honneur de vous rendre compte des faits suivants : le mardi 12 juin 2001 vers 20h15, sur instructions de notre station directrice Vera, nous transportons au .... (Equipage Phebus 12 : GPX A., GPX D., GPX V.). Sur place, prenons contact avec M. Boulin, copropriétaire des lieux qui doit reprendre des affaires personnelles suite à une séparation avec sa femme. Une fois dans le pavillon, celui-ci nous demande de venir constater le désordre dans sa chambre située au 1er étage en nous indiquant que son épouse en a été l’auteur. Selon ses dires, lui n’était pas venu de l’après-midi puisqu’entre 12h et 14h il était au commissariat sans autre précision. Mme Boulin nous indique que elle non plus n’était pas là de l’après-midi et nous désigne son mari comme auteur des faits dans le but de la faire accuser (la preuve : le matin-même d’autres policiers étaient venus suite à ses violences dans une crise de folie où il avait mis le premier étage à sac ; leur PV d’intervention le retranscrit). De même suite, M. Boulin, sortant de son domicile, demande à son voisin demeurant au n° 8. de venir constater l’état de sa chambre. Ce dernier est monté dans la chambre et a vu la même chose que nous, à savoir : les tiroirs renversés et de nombreuses affaires jonchant le sol. Le voisin quittant le domicile nous fait part qu’il ne désire pas prendre position et rester neutre dans le conflit. M. Boulin s’adressant à nous de l’intérieur de son domicile nous demande alors d’appeler ses voisins au n° 7. pour qu’ils viennent également constater le désordre. Nous lui indiquons que ceux-ci viennent de partir. M. Boulin prend alors différents sacs et commence à préparer ses affaires. Désirant rentrer dans la seconde chambre afin de prendre des draps, il constate que celle-ci est fermée à clefs. Redescendant au rez-de-chaussée, il prie sa compagne de bien vouloir lui ouvrir la chambre. Celle-ci dans un premier temps refuse en lui indiquant qu’il n’a aucune affaire lui appartenant dans cette pièce. Ce dernier s’énerve, se met à crier, remonte et commence à donner des coups de pieds dans la porte en déclarant que de toute façon il va bien l’ouvrir. Demandons alors à Madame de bien vouloir ouvrir la porte. Celle-ci remonte alors en notre compagnie.
(A partir de là TOUT EST FAUX puisque je suis arrivée en mettant la main à la poche pour trouver la clé en lui disant “je vais t’ouvrir” pour ne pas qu’il casse la maison, car il s'élançait sans arrêt à grands coups de pieds joints - comme dans les films - pour enfoncer la porte ! C’est en même temps qu’il s’est jeté sur moi par derrière en lançant ses deux pieds comme si mon dos était la porte, j'ai ressenti une explosion dans tout le thorax et le corps, puis un autre grand coup sur la tête et nous sommes tombées ensemble, moi et le bébé que je tenais dans les bras ET QUI A SUBI EN MÊME TEMPS TOUS LES CHOCS. Je l’ai senti partir à quatre pattes en pleurant, moi j’étais presque évanouie) ILS NE L'ONT PAS ARRETE suite à des ordres téléphoniques mystérieux.
Essayons à nouveau de négocier l’ouverture de la porte, tandis que monsieur continue à donner des coups de pieds dans celle-ci. Soudainement, alors que Mme porte l’enfant dans ses bras, monsieur s’approchant d’elle lui porte un coup de poing au visage (faux), faisant tomber celle-ci et son enfant. (Il oublie de répéter les paroles de l’agresseur “regardez comme elle joue bien la comédie”). Maîtrisons l’auteur du coup en le plaquant contre le mur. Le GPX V. maintient alors monsieur pendant que je prends l’enfant dans les bras et aide Mme à se relever. (A ce moment je ne voulais plus ouvrir la porte comme avant, et A., qui rédige, m’a dit : “Si vous ne l’ouvrez pas c’est moi qui la défonce”. Ils ont voulu que je supprime cette phrase de ma déposition du 14 juin mais je l’ai maintenue)
Celle-ci consent à ouvrir la porte et pénètre dans la seconde chambre pour lui donner des draps. Séparons par la suite les deux personnes en demandant à Mme de bien vouloir descendre dans le jardin avec sa fille. Celle-ci referme alors la porte de la chambre et obtempère. (POURQUOI NE L’ONT-ILS PAS ARRETE ???)
Redescendons au rez-de-chaussée pendant que monsieur continue à préparer ses affaires. (Et on m’empêchait de surveiller ce qu’il prenait, en se moquant de moi)
Une fois en bas, celui-ci prend le téléviseur de la salle à manger, le magnétoscope, ... Lui demandons alors si il en a encore pour longtemps et lui indiquons que notre mission initiale était d’être présents afin qu’il puisse prendre ses affaires personnelles et qu’il n’était pas question d’un déménagement. Il répond alors en hurlant qu’il ne souhaite pas que cela nous arrive un jour, que ça n’est pas une situation facile... Lui indiquons que nous ne souhaitons pas que cela nous arrive et je lui indique que pour le moment, il est le seul à élever la voix. (Et ils ont ajouté : “Vous devriez avoir les menottes depuis longtemps monsieur”, ce qui prouve qu'ils étaient parfaitement lucides)
Après avoir fini de rassembler ses affaires personnelles, Monsieur Boulin nous déclare que de toute façon il devra revenir pour prendre d’autres effets lui appartenant. Quittons les lieux.
Précisons que M. Boulin n’a cessé d’insulter Madame (sale pute... de toute façon je te ferai enfermer... tu ne l’emporteras pas au paradis...)”


C'est à cet endroit que je suis tombée avec le bébé dans les bras, BOULIN essayant de défoncer avec ses 2 pieds la porte de droite que j'avais fermée à clé pour protéger ma porcelaine :

LES MENSONGES DE CES RIPOUX RESSORTENT DANS LE CERTIFICAT MEDICAL ITT 8j qui ne correspond pas à leurs dires :

L'AGRESSEUR LUI-MEME CONFIRME LES COUPS PORTES, FAISANT ENCORE RESSORTIR LES MENSONGES DE CES RIPOUX :


(Seuls les passages qui nous intéressent dans cette audition sont mis en évidence)





L'AGRESSEUR BOULIN, PERVERS NARCISSIQUE, FAIT CROIRE A TOUT LE MONDE QU'IL HABITE TOUJOURS LA
ET CONTINUE SON PORTE-A-PORTE POUR JOUER LES VICTIMES ET MANIPULER LES VOISINS :





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03/03/2010 @ 16:19:45
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03/03/2010 @ 15:21:57
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Bonjour, je suis journaliste pouvez-vous entrer en contact ...
22/02/2010 @ 14:07:08
par FH
c'est Christelle. Je répon aux messages ...
06/02/2010 @ 23:02:33
par Admin