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DEMANDE EN DIVORCE POUR FAUTES
06 Jul 2008 - 12:01:33
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DEMANDE DE DIVORCE POUR FAUTES

26 AVRIL 2001



Les faits suivants, reprochés à M. Cirille Boulin, montrent qu’il n’a aucun amour ni aucune attention envers sa femme et son enfant jusqu’à même les mettre en danger, principalement depuis le 29.09.99 date du mariage.

J’affirme qu’il profite de sa situation professionnelle pour se croire tout permis à la maison. Son comportement charmant à l’extérieur ne laisse rien transparaître a priori, ainsi tout le monde le croit et se laisse manipuler.

J’ai attendu longtemps avant d’en parler, croyant qu’il changerait, en gardant des preuves de tout ce qui suit.



MENACES DE MORT, DE GARDE-A-VUE OU DE PRISON


C. Boulin, au cours de crises d’hystérie sans tenir compte de la présence du bébé, nous a menacées de nous tuer. La 1ère fois le mardi 28.11.00, où nous sommes restées dehors toute la journée de peur qu’il n’applique ce qu’il avait dit à plusieurs reprises (“je vais revenir pour vous tuer”) ; la 2ème fois le dimanche 4.2.01, en menaçant de faire un vrai massacre. Il a arraché le fil du téléphone (sectionné en deux) avant de le lancer par la fenêtre, et a confisqué l’autre téléphone pour que je ne puisse alerter personne. Ce jour-là il a cassé aussi sa porte de chambre. Je me suis réfugiée chez des voisins avec le bébé et j’ai appelé la police, très choquée par son état de folie. La 3ème fois le samedi 19 mai 2001 devant témoins. Des mains-courantes ont été déposées au commissariat de Moizycrado en novembre 2000 et février 2001 (N° 2000/21480, 2001/2604 et 2605). J’ai demandé expressément qu’il n’apporte plus son arme à la maison. En effet son caractère instable et coléreux nous mettait toujours en danger au moment de “l’explosion”. J’ai décrit ailleurs ses crises de folie dans le détail.

La nuit je fermais la chambre à clé, le bébé ayant son petit lit à côté du mien puisqu’il tenait à faire chambre à part.

Il m’a souvent menacée de me mettre en garde-à-vue et composait même le numéro, disant que “je verrais ce que c’est et qu’il trouverait bien un motif” (notamment le 21.9.2000, un mois avant la cérémonie de mariage annulée). Il menaçait toujours de me faire enfermer (soit en prison, soit en hôpital psychiatrique).

Il se montre en permanence d’une grande méchanceté avec nous pour nous rendre malheureuses, tout en promettant que “ça va être l’enfer” et “qu’il va faire en sorte que j’aie envie de partir de la maison”.

Presque tous les jours j’entends ce genre de menaces : “Tu vas voir ce que je vais te faire “ ou “Tu vas voir ce qui va t’arriver”, sans préciser quoi, afin de me faire vivre dans la peur. Il a mis aussi des voisins à contribution, qui m’insultent même dans la rue et me disent qu’ “il va m’arriver des bricoles” et “de faire très attention”.

Il m’a aussi fait du chantage pour que je ne parle pas (don de sa part de la maison, télé, magnétoscope et autres services, ...) et a menacé plusieurs témoins importants (témoins de violences, de menaces de mort, d’insultes et de maltraitance de l’enfant), dont certains ne sont pas décidés à parler.


J’ai attendu qu’il s’amende, avant de demander le divorce le 26 avril 2001 et porter plainte le lendemain 27 avril, ne pouvant faire autrement (motifs : violences volontaires, menaces de mort et harcèlement moral).

Une tentative d’étranglement a eu lieu le 15 mai 2001 alors que je déjeunais tranquillement. Le certificat médical indique un écrasement de cartilage.

J’ai été victime d’autres violences, notamment le 19 mai 2001, où j’ai dû employer la bombe lacrymogène en voyant que le bébé était en danger aussi, puis il a cassé mon deuxième téléphone pour m’empêcher encore d’appeler la police. Il y a eu cette fois beaucoup de témoignages des violences, insultes, menaces de mort, grâce aux portes et fenêtres ouvertes.

Une 2ème plainte a été déposée le 14 juin sur l’initiative de policiers venus à domicile, suite à violences devant trois des leurs (alors que je portais le bébé dans les bras) qui ont fait un rapport circonstancié le 13 juin 2001, pour justifier leur “non-assistance à personne en danger” puisqu’ils ne l’ont absolument pas arrêté (ITT 8 jours, donnant lieu au procès en Correctionnelle le 24 août 2001). Ce rapport répète aussi la menace “Je te ferai enfermer” et les insultes reçues.


Le 30 août 2002, il est condamné à 4 mois de prison avec sursis, et des dommages-intérêts augmentés à 3.109,96 € (20.400 F) par la Cour d’Appel le 26 juin 2003.


Preuves et témoignages à l’appui de tout ce qui précède.


2° INSULTES, HARCELEMENT MORAL, VIOLENCES PHYSIQUES ET VERBALES, OBSESSION FINANCIERE


Dès octobre 2000, à l’épuisement de mes économies, il m’a prévenue qu’il me détruirait. Tous les jours je vivais sous les insultes (“T’es comme les mecs en garde-à-vue”, “salope”, “tu mérites que je te botte le cul”, “je ferai tout pour qu’on te prenne pour une folle”, “on te fera une expertise psychiatrique”, “barjot”, “tarée”, “andouille” et le plus couramment : “connasse”) et des menaces permanentes pour n’importe quel motif futile. Il m’accablait souvent dès le matin, se défoulant sur moi à l’insu de tous.

Son déséquilibre mental provoquait un climat de guerre et d’insécurité à la maison, reproduisant ce qu’il a toujours vu dans son enfance, et a détruit tout ce que nous avions construit ; à cause de son instabilité l’équilibre du bébé était mis en danger.

Régulièrement il s’en prenait aux objets en jurant, tout en devenant très pâle. Comme s’il était en manque, il avait besoin de taper et casser, de jeter à terre ou dans les escaliers ou par la fenêtre, de crier des grossièretés, de m’insulter, me faire des reproches injustifiés et me menacer. J’ai reçu des coups de poing dans le dos ou sur les bras, des coups de pieds dans les jambes, des bousculades pour me faire tomber, etc... y compris devant le bébé ou même lorsque je le portais dans les bras. J’avais des bleus en permanence. Il a décrit ses symptômes pathologiques devant le Tribunal Correctionnel le 24 août, reconnaissant ouvertement sa maladie (bourdonnements d’oreilles, perte de connaissance et violence incontrôlée). Dans ces moments sa force était décuplée. Lorsqu’il a fini sa crise de folie tout redevient calme, il se comporte comme si rien ne s’était passé, ne se rappelle plus de choses qu’il a dites, et cherche à plaisanter avec le bébé qui a peur de lui. On dirait qu’il a une double personnalité. Le lendemain il est épuisé, reste souvent allongé et voudrait qu’on ait pitié. Sa mère m’avait prévenue de tout ça mais je ne l’avais pas crue (“Vous vous trompez il est très méchant ! etc...”).

Au début cela a commencé par des humiliations en public et par ses interdictions tyranniques à la maison (par ex. interdiction de prendre des bains pour économiser l’eau, ou bien extinction de la lumière quand je mange, sous prétexte que mes yeux vont s’habituer, ou alors rationnement en essence : “un plein par mois” sinon ce sont les reproches avec insultes ; par conséquent interdiction de promenades les week-ends ; reproches aussi d’avoir mis des rideaux aux fenêtres : ça fait dépenser plus d’électricité ; ou alors colère pour une goutte d’eau tombée par terre dans la cuisine) sans parler de son incroyable égoïsme, déjà remarqué par certains de ses amis.

Dès l’emménagement dans la maison il est devenu autoritaire, confondant la maison avec le commissariat.

Instable et calculateur, il m’a menti sur ses intentions et n’a tenu aucune promesse concernant nos projets communs. Dès l’instant où je n’ai plus eu d’économies à lui donner (ses vols par virements Vidéoposte sur son compte se sont étalés de février 1998 à septembre 2000, au total 288 000 F (44.000 euros) permettant l’achat et l’aménagement de la maison) il a déclaré plusieurs fois que je n’étais plus intéressante financièrement. Comme par hasard, c’est justement dès septembre 2000, mois du dernier prélèvement sur mes économies, que ses violences ont commencé.

Obsédé par le compte en banque, il fait toujours passer les finances et ses propres intérêts avant le bébé. Oubliant ses promesses, il voulait m’obliger à laisser notre enfant pour gagner de l’argent comme lui, ce qui était contraire à nos accords. J’ai compris trop tard que j’avais été dupée. Il avait toujours dit que je ferais comme sa mère qui s’était arrêtée de travailler six ans pour l’élever alors qu’ils n’avaient pas d’argent. Dans cette optique nous avions choisi la plus petite maison. Il n’évoque pas ce genre de promesse lorsqu’il me calomnie. Si nous avions eu deux salaires, nous aurions choisi une plus grande maison sur le plan de construction.

Froid et calculateur, il faisait croire que nous vivions à sa charge alors que ce que j’ai versé correspond à 12 000 F par mois durant les deux ans de vie commune. Quand il n’a plus rien reçu il a eu l’intention de se débarrasser de nous pour redevenir célibataire. Il menaçait même d’ouvrir un autre compte où il ferait virer sa paye, pour m’angoisser. Il le fit en cachette fin mars 2001.

Il menaçait très souvent de revendre notre maison neuve, achetée et aménagée grâce à mes économies de 20 ans de travail ; son comportement était absolument ignoble quand on sait tout ce que je lui donnais par amour. Incapable de protéger une famille, il me harcelait sans arrêt pour m’angoisser en disant que je n’arriverais jamais à payer seule la maison. Dès septembre 2000 il a parlé de divorce juste pour me faire peur, parce que j’avais osé dire la vérité à une personne qu’il était en train de manipuler, et il me faisait d’autres menaces pour la moindre contrariété. Je m’apercevais que la vie avec lui n’était faite que de menaces et de crises de folie, visant à nous détruire toutes les deux alors qu’il avait tout pour être heureux. C’est pourtant lui qui était revenu sonner à ma porte en 1997, après trois ans de rupture sur mon initiative. J'ai compris trop tard qu’il était revenu par vengeance suite à mon rejet.

Du fait que je lui aie fait confiance, il savait que je n’avais pratiquement plus rien après lui avoir tout donné, et que j’étais “coincée” avec un enfant. Il a profité de sa position de force pour m’écraser. Il m’a dupée comme il dupe tout le monde.

Dépensier et impulsif, il ne se privait jamais, et ensuite me reprochait le manque d’argent en fin de mois, alors que je n’achète que de l’alimentaire et pour le bébé. Sa bêtise et son immaturité nous ont fait perdre beaucoup d’argent depuis le début. Un jour, pendant ma grossesse, il a même signé un chèque de 40 000 F sur mes économies, en se moquant ouvertement de moi devant les vendeurs alors que je n’étais pas d’accord. Très anxieuse à cause de son erreur, j’ai dû ensuite faire annuler cette vente irréfléchie avec l’aide d’un ami. Tous les soucis qu’il me causait se reportaient sur ma santé (déjà à 5 mois de grossesse j’allais très mal et on m’a conduite aux urgences).

Je me suis aperçue que tout l’argent du ménage allait chez les garagistes pour sa BMW ou dans ses vacances.

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Je me privais beaucoup pour ne pas avoir de reproches, mais j’en avais quand même en permanence.

Un jour il m’a même reproché “de me faire entretenir” alors que je travaillais sans arrêt en m’occupant de l’enfant, de la maison, etc... et qu’il ne manquait jamais de rien. A cause de son égoïsme je n’avais aucune soirée à moi puisqu’il refusait de m’aider (témoignages à l’appui). Plus tard j'ai fait un calcul de moyenne : ce qu'il me prélevait sur mes économies correspondait à 12.000 F par mois !

Lorsque je faisais des courses pour la famille, il me faisait toujours remarquer que c’était avec sa paye et me reprochait de prendre la voiture. Lorsque je n’y étais pas allée, il me reprochait de ne pas avoir fait de courses !

Il cherchait à me rendre esclave, me faisant subir son instabilité mentale pour me détruire sur tous les plans.

Il voulait m’isoler aussi de l’extérieur, m’obligeant à quitter mes amis et à ne fréquenter que les siens, auprès desquels il m’a ensuite complètement dénigrée (les mêmes qui lui ont écrit plus tard de faux témoignages). Pour m’empêcher de téléphoner, faisant une crise à chaque facture téléphonique (seule dépense pour moi-même : 100 F par mois à des amis qui me soutenaient), avant de partir seul au ski il faisait couper la ligne (en accès restreint ce qui revient au même puisque les médecins de l'enfant et autres ne se trouvaient pas dans la localité), après de nombreuses menaces, rien que pour le plaisir de me faire du mal. Ce n’était nullement une question financière puisque j’étais d’accord pour rembourser mes appels aux amis. Il cherchait à m’aliéner et me couper du monde, moi et le bébé. A ce jour (avril 2001) il tente aussi de me couper de l’enfant avec l’aide de certains appuis, pour le placer à la Dass.

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Malgré tout, lorsqu’il était malade je m’occupais de lui (les voisins en sont témoins) car il sait toujours bien s’y prendre pour qu’on ait pitié de lui. Il était tout le temps fatigué.

Quelquefois il m’a enfermée dans le jardin, avec ou sans le bébé, même quand il faisait froid et que nous n’avions pas de manteaux (témoignage de voisin).

Il a refusé aussi, en partant au ski en mars 2001, de nous déposer une semaine à la montagne chez des amis : “Tu prendras un autre taxi”. Nous n’avions pas le droit d’aller en vacances comme lui.

Dès avril 2001, il m’a confisqué les clés de voiture, puis l’a faite garder à son travail pour m’empêcher de m’en servir. Radin avec nous mais jamais pour lui-même, il ne lésinait pas sur les réparations aux frais du ménage, jusqu’à mettre le compte à découvert : la voiture passait avant moi et le bébé, et - le comble - nous ne pouvions nous en servir ! Il m’a même menacée de prendre le peu d’économies qui me restaient pour une réparation de 34 000 F, et disait que si je refusais il ne me la prêterait plus jamais. Il n’a pas voulu revendre cette BMW qui nous coûtait cher, pour une autre plus économe comme je le lui avais conseillé. C’était plus important pour lui de parader à l’extérieur ; le bien-être de sa famille ne comptait pas.

Il ne voulait plus rien faire dans la maison ni rien dépenser pour l’aménager, sous prétexte qu’il comptait me donner sa part. Mais c’était un subterfuge pour ne plus m’aider... je savais qu’il ne me la donnerait jamais. Lorsque ça l’arrangeait il aimait à rappeler que la maison était à lui tant qu’il la payait. Ainsi je faisais tout le travail à sa place (tonte du gazon, plantation des haies de tuyas, bricolage et aménagements, rangement, etc...).

Dès mai 2001 il a confisqué le magnétoscope et verrouillé la télévision. Il a entré un mot de passe dans l’ordinateur. Il a confisqué aussi tous les papiers administratifs pour les cacher au commissariat “sur les conseils de ses collègues”.

Pour me faire craquer, il mettait ma chambre à sac, ou tout le 1er étage, chaque fois qu’il le pouvait, même devant le bébé qui criait en le voyant dans ses crises. Quelquefois, il a lancé des affaires à moi par la fenêtre, dans les jardins des voisins qu’il a ensuite fait taire...

Menaçant d’être “de plus en plus méchant jusqu’à ce que j’aie envie de partir de la maison”, il a commencé à me voler des affaires et des papiers importants, m’obligeant à fermer ma chambre à clé en permanence.

Il voulait aussi me faire perdre un procès qu’il avait engagé contre mon ancienne agence immobilière (après avoir refusé de s’arranger à l’amiable), autant en me volant des papiers du dossier qu’en neutralisant l’ordinateur.

Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi procédurier. Avec lui, on est tout de suite entraîné vers les tribunaux.

Les seuls sentiments qu’il peut ressentir sont la haine, la rancune, la colère. Il n’a d’affection pour personne.

Lors d’une crise de folie où il a voulu m’étrangler, il m’a aussi pressé un tube de crème dans les cheveux en proférant des injures. Je supportais sa méchanceté sans répliquer, ce qui le rendait encore plus fou. Je refusais de crier comme lui, ne serait-ce que pour l’enfant présent. Je répondais simplement qu’il n’arriverait pas à me détruire.

Le lendemain de l’étranglement il me dit : “Est-ce que tu te rends compte qu’à cause de toi le bébé sera marqué toute sa vie ?” : dans tous ses propos tout était inversé, et j’étais toujours en train de lui répondre : “C’est plutôt moi qui devrais dire ça” jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il était réellement malade.

Voyant que je ne craquais toujours pas, il a même été jusqu’à faire rentrer ses complices voisins du 73 dans la maison, le 8 mai 2001, pour l’aider à m’insulter et me menacer après avoir été largement influencés, malgré les services que je leur avais rendus. J’ai entendu notamment “qu’il m’arriverait des bricoles”, “que je devrais faire très attention” et ils m’ont fait comprendre qu’ils étaient prêts à des faux témoignages en justice contre moi (ce qu’ils ont fait plus tard). Ils me harcelaient aussi dans la rue en me répétant ces paroles, sûrs d’eux.

Ces mêmes voisins lui donnaient des clés de chambre pour l’aider à nous maltraiter et à me voler des affaires.

J’ai dû faire changer la serrure de la chambre pendant ses vacances de juin 2001.

Chaque fois aussi qu’il égarait quelque chose il m’accusait de l’avoir caché, comme un paranoïaque.

Il essayait aussi de m’empêcher de pratiquer ma religion, chose qu’il ne supportait pas (haine de toutes religions) : voyant que contrairement à lui je restais calme et sereine, que j’avais une force qu’il n’a pas, il voulait me couper toute liberté. Preuves à l’appui de ce qui précède.




MENSONGES ET CALOMNIES


Après l’annulation, sur mon initiative, du mariage religieux prévu le 21.10 2000, C. Boulin m’a déclaré qu’il me détruirait, et “qu’il dirait tellement de mensonges sur moi que plus personne ne voudrait me parler”, “qu’il ferait le vide autour de moi” et “que je serais grillée”. C’est à ce moment que j’ai ôté mon alliance et ma bague de fiançailles.

J’avais déjà remarqué qu’il racontait notre vie privée à n’importe qui. Il passait son temps à mentir et faire des médisances sur moi, sous l’influence de ses parents qui ont tout fait pour nous séparer. Parlant avec une assurance et un aplomb extraordinaires, il tourne toutes mes qualités en défauts. Des amis m’avaient prévenue qu’il mettait toutes les fautes sur mon dos et qu’il ne m’aimait pas. Je l’avais surpris plusieurs fois au téléphone le soir en train de me calomnier, alors qu’il croyait que je dormais, même huit jours avant la date du mariage religieux.

C. Boulin m’a affirmé qu’il jouerait la comédie le jour du mariage, car il dit être “très bon comédien”.

Dès la fin 2000 je le voyais rester des heures chez les voisins pour raconter des mensonges, puis il m’a interdit de leur parler. Il cherche toujours à me faire passer pour une anormale et une méchante, même auprès de ceux qui connaissent ma gentillesse. Ces mêmes voisins, qui sont jeunes et faibles de caractère, lui écriront plus tard des faux témoignages de tout ce qui l’arrange, jusqu’à écrire que je m’occuperais mal de mon enfant !

Exemples de calomnies : “elle était méchante avec mes parents” (alors que j’ai redoublé de gentillesse en voyant tous leurs problèmes : sa mère a des problèmes psychologiques, parle toute seule en bougeant la tête et se plaint de se brouiller avec tout le monde ; je leur ai offert beaucoup de cadeaux. Puis j’ai été contrainte de couper les ponts suite à leurs médisances, leurs accusations permanentes, ainsi que pour l’ambiance de discorde, d’insultes et de jurons inadéquate à un petit bébé) ; “aucun homme auparavant n’a voulu rester avec elle” (faux : je suis restée avec le même homme durant douze ans. C’est C. Boulin justement qui m’a toujours dit qu’aucune fille ne voulait être avec lui ; j’étais sa première) ; “elle dilapide l’argent que je gagne” (faux : je n’achète que le strict nécessaire et jamais rien pour moi-même comme les autres femmes. C’est lui qui était dépensier, j’ai gardé tous les comptes) ; “elle me repousse à cause de la religion, je n’ai pas droit à ma vie d’homme” (faux : il dit ça pour cacher ses problèmes psychologiques et sexuels décrits au § 5° en se servant de sa haine contre la religion ; c’est lui au contraire qui m’empêche d’avoir ma vie de femme et d’avoir un autre enfant si j’avais voulu) ; “elle m’écrit des lettres tellement méchantes que je suis obligé de les passer au broyeur” (si c’était vrai il faudrait au contraire qu’il les garde comme preuves. Il a reçu plutôt beaucoup de lettres d’amour) ; “elle veut me cacher le courrier ou des papiers” (faux : ils sont laissés sur le buffet, puis classés là où il m’a dit de les mettre... C’est de la pure paranoïa !) ; “elle ne s’occupe pas de moi” (faux : c’est lui qui ne s’occupe pas de nous ; très immature, il n’a jamais assumé son rôle de père ni de mari, ce qui me donnait l’impression d’avoir deux enfants avec le double de travail).


Il est jaloux de notre petite fille parce qu’auparavant je m’occupais trop bien de lui, et il estime qu’elle a pris sa place. Personne ne lui a expliqué ce qu’était le mariage, et il a grandi en voyant ses parents se déchirer. Il avait pourtant tout pour être heureux ici. Je faisais tout ce qu’il voulait. C’était même lui qui décidait des menus et je cuisinais ce qu’il aimait.

Après l’achat de la maison, le mariage civil et la naissance, il me dit qu’il n’était qu’un tremplin pour moi !

En mai 2001 je l’entends dire à des voisins qu’il ne s’est marié que pour l’avantage des impôts.

J’accuse C. Boulin d’être un manipulateur, un charmeur, un beau-parleur, qui devient tout à coup intelligent pour faire le mal, alors qu’en temps ordinaire il est d’une bêtise surprenante. D’ailleurs il ne gagnait jamais aux jeux d’échecs, de scrabble ou autres, et je sais qu’il avait des complexes d’infériorité à tous les niveaux. Lorsque je l’ai rencontré il était tellement mal dans sa peau que j’étais tout le temps en train de le rassurer.

Petit à petit j’ai vu qu’il démolissait ma réputation, et il a refusé de me faire une lettre d’excuses qui aurait pu nous réconcilier. Il préférait continuer à se défouler sur moi, sous le prétexte que j’étais “coincée financièrement”.

Ce qui m’a fait le plus de mal c’est de m’apercevoir qu’il mentait continuellement et de façon très habile : une véritable langue de vipère. Pour masquer ses propres torts et ceux de ses parents, il les décrit toujours aux autres en me les attribuant, avec une façon de parler qui paraît extrêmement sensée et raisonnable (ex. : lorsqu’il voulait tout casser dans la maison pendant une crise, il racontait à ses copains que c’était moi qui voulais tout casser, que je le harcelais, que j’en venais aux mains, etc... Au contraire je partais en fermant ma chambre à clé, puisque la plupart de ce que contient la maison est à moi, et c’est lui qui me harcèle continuellement).

Très mythomane, il se sert de moi comme bouc émissaire et souffre-douleur, comme il l’a toujours fait avec son petit frère. Ses copains d’enfance disent n’avoir jamais compris son attitude, car son frère est gentil, et certains m’ont dit que je prenais le relais...

Par contre C. Boulin reconnaît ne m’avoir jamais défendue contre ses parents et aussi m’avoir rabaissée en public.

J’insiste sur le fait qu’il joue double jeu avec absolument tout le monde, leur parlant d’une manière tellement convaincante et affirmative, d’une voix tellement autoritaire, que les gens s’y laissent prendre. Pour être plus crédible et les endormir, il se montre extrêmement amical, puis les critique par derrière, jusqu’à démolir la réputation de certains (collègues, chefs, copains, etc...). Il est capable de parler séparément à plusieurs personnes opposées avec une grande gentillesse, jouant le jeu de chacun. J’étais principal témoin de tout cela, mais il connaissait ma discrétion. Par son hypocrisie et son baratin, il arrive à mettre tout le monde à ses pieds, surtout ceux intéressés pour se faire “sauter leurs contraventions” ou se faire aider en cas de problème. J’ai compris qu’il n’aime personne, et se sert des gens au gré de ses besoins.

Dès 2001 il se fait inviter partout sans moi, afin de parler librement derrière mon dos et dégoûter les gens de moi.

Je ne m’étais aperçue de ses médisances à mon sujet que longtemps après l’emménagement, alors qu’il était sûr du mariage définitif et, me considérant comme acquise en voyant mon aveuglement, il prenait moins de précautions pour cacher sa vraie nature. C’est moi, en plus de ma charge maternelle, qui ai organisé le mariage durant plus d’un an, ignorante de ce qu’il faisait derrière mon dos. L’ayant d’abord pris pour un ange, je le voyais comme tout le monde extrêmement gentil et loyal. Il a tout fait pour m’épuiser physiquement et moralement : j’étais comme vampirisée. J’avais l’impression de vivre avec un parasite extrêmement malveillant.

Ce n’est que le 8 février 2001, après avoir appris de nouvelles calomnies, que je lui demande expressément de partir de la maison. Refus de sa part : il ne veut pas partir avant deux ans ! Certains me disaient qu’il ne partirait jamais. Dès qu’il découvre, mi-avril, le présent document dans mes affaires, il comprend que je sais me défendre, et sachant qu’il est en tort, me fait une proposition de séparation à l’amiable ridicule et inacceptable. Dès qu’il a vu que j’avais ouvert les yeux et que j’étais prête à le quitter réellement, sa méchanceté n’a plus eu de limites.


NEGLIGENCES ET MISES EN DANGER DU BEBE (voir autre document plus détaillé sur ce point très important)


Lors de ma grossesse, C. Boulin voulait me persuader que j’attendais un mongolien, et m’avait prévenue plusieurs fois qu’il le mettrait dans un sac-poubelle à la naissance (il l’a répété devant un prêtre). Il n’avait déjà aucune attention pour moi durant cette période ; par exemple dans la rue il me poussait et me tirait en rouspétant que je ne marchais pas assez vite, ou bien il me quittait pour rejoindre sa mère en vacances, ou bien il refusait de m’aider pour des travaux durs pour moi, ou bien il venait à côté de moi sans rien dire et repartait alors que j’étais malade dans la salle de bains... Souvent prise d’insomnies à cause de son indifférence, je descendais la nuit dans le salon pour pleurer. A la maternité je n’ai reçu que des méchancetés en guise de fleurs.


Dès la naissance il a refusé de s’occuper de son enfant, le prenant pour un rival.

Après la maternité il venait crier et nous harceler méchamment dans la chambre où j’allaitais le bébé, si bien que parfois j’ai dû nous enfermer à clé.

Il perd patience avec le bébé et s’énerve tout de suite, incapable de s’en occuper correctement et le traite toujours de “capricieux”. Il disait au début, très déçu, qu’“un bébé ça crie et ça pue”.

A quelques semaines il voulait déjà lui donner des fessées contre ma volonté. Il voulait de plus en plus lui donner des tapes et des gifles, et me reprochait de mal l’élever puisque j’ai toujours refusé de le frapper.

Je me suis aperçue progressivement qu’il était très dangereux de le laisser seul avec son enfant, contrairement aux autres pères : désirant passer en premier et ne voyant jamais les intérêts du bébé, il l’a mis plus d’une fois en danger. Après la naissance il refusait déjà de lui donner son biberon, en prétextant que ses pleurs étaient des caprices (il l’a laissé pleurer toute une nuit alors qu’il me promettait de s’en charger pour me laisser récupérer).

Au début il m’encourageait à faire du vélo avec lui en laissant le bébé seul à la maison (j’ai refusé).

Lorsqu’il a la charge du bébé alors que je suis malade, il est capable de le laisser tout seul et de partir. Un jour j’ai retrouvé ainsi le bébé abandonné sur le canapé (avec le risque de chute puisqu’il ne savait pas marcher) parce qu’il était parti rejoindre un copain en avance pour une soirée rock.

Un autre jour il a installé le bébé dans la voiture sur un siège non fixé à la banquette et ne me l’a appris qu’à la fin du trajet. Lorsque nous sommes tous en voiture, il a une conduite dangereuse, ne respectant pas les limitations de vitesse, profitant de son impunité due à son grade, criant et insultant les autres automobilistes. (A la fin j’évitais de monter en voiture avec lui, craignant pour la vie de l’enfant).

Il refuse de s’arrêter en voyage pour que je change le bébé ou que je lui donne à boire, disant “il attendra qu’on soit arrivés”.

Pendant longtemps et à mon insu, il a secoué tous les matins les tapis de salle de bains au-dessus de la table à langer et de la baignoire, au lieu de les secouer dehors.

Un jour où je l’avais laissé donner le bain au bébé, attirée par des cris, je l’ai découvert en train d’essayer le froid et chaud de la douche au-dessus du bébé pour ne pas avoir à donner de bain, après avoir placé en équilibre la petite baignoire debout derrière le dos du bébé (depuis je fais tout moi-même). Il a toujours voulu faire des économies en le négligeant, alors que pour lui-même il ne se prive jamais. Une autre fois il a mis une ampoule allumée à portée de main du bébé près de son petit lit, et je suis arrivée quand le bébé criait après avoir essayé de la toucher. Ou alors il laissait le fer à repasser branché alors que le bébé était à quatre pattes.

Chaque fois que le bébé jetait quelque chose par terre il lui tapait sur les mains et le faisait crier.

Il a parfois été violent avec le bébé, surtout quand il était énervé par ses pleurs. Par exemple le soir du 3 mars 2001 devant cinq voisins (dont ses deux complices interrogés ont refusé de le dénoncer pour continuer à se faire sauter les contraventions, les mêmes qui lui ont écrit des faux témoignages) il a jeté sa petite fille sur un canapé puis l’a secouée violemment en lui mettant la tête en bas parce qu’elle pleurait de plus en plus fort. Ensuite il a dit que “les bébés c’est comme des animaux”. J’ai vite repris l’enfant pour le protéger.

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Catégories: Documentation psychiatrique sur les pervers mentaux (dits "pervers narcissiques"

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Commentaire de: Admin [ Membre ]

SUITE PAR MANQUE DE PLACE :


Lors de crises de folie avec menaces de mort, il s’en est déjà pris aux jouets du bébé qu’il menaçait de “mettre en miettes”, ou à ses affaires (album photo jeté par terre et abîmé, dossier médical éparpillé, sac du bébé retourné et vidé, carton de peluches dans lequel il shootait violemment), trahissant ainsi une jalousie mal placée et injustifiée à l’égard de l’enfant, car même après la naissance, je me suis toujours acquittée de mes devoirs envers mon (mari) imposteur.

En mai 2001, en pleine crise, il voulait donner un coup de poing au bébé qui criait en le voyant mettre ma chambre à sac. Je l’ai stoppé net en lui disant qu’il aurait affaire à la justice.

Un jour le bébé est tombé du canapé et pleurait : au lieu d’accourir pour voir s’il s’était fait mal et le consoler, il est parti en criant d’une voix autoritaire : “Que cela lui serve de leçon !”.

Un matin il a cogné involontairement la tête du bébé, qui était à quatre pattes, dans la porte d’entrée qu’il était en train d’ouvrir, mais il est parti quand même sans s’apitoyer sur les pleurs du bébé.

Par contre il fait croire à l’extérieur qu’il aime beaucoup son bébé et ne ferait rien contre lui ! (ses copains le croient vraiment, d’où les faux témoignages...).

Il m’a aussi avoué avoir découvert la méthode pour forcer le bébé à manger un jour où j’étais absente : lui tenir les mâchoires et lui enfoncer de force la cuillère dans la bouche.

Je précise que je ne le laisse pas faire et que le bébé est bien traité grâce à moi.

Il jure et crie aussi devant le bébé, contrairement à nos accords du départ (“pas de gros mots”).

Il voulait aussi scotcher les oreilles décollées du bébé sur l’idée de sa propre mère... Le médecin a refusé.


Par souci d’économie, les quelques fois où il en avait la charge, il ne changeait pas le bébé quand il jugeait que la couche n’était pas assez sale, il aurait voulu qu’on ne lui donne jamais de bains pour économiser l’eau, pour la même raison il ne lui faisait pas de shampooing lorsqu’il essayait au début de s’en occuper (je retrouvais le bébé avec les cheveux secs malgré tout ce que je lui ai expliqué, ou bien le bébé pleurant toujours parce qu’il avait fait semblant de le changer), il voulait m’interdire de mettre le chauffage d’appoint en hiver quand je donnais le bain au bébé ; il éteignait aussi la lumière que j’avais laissée pour le bébé que je venais de coucher, ce qui le faisait pleurer aussitôt et provoquait des disputes le soir ; il refusait de lui acheter ses premières chaussures pour marcher à 15 mois, voulant attendre 2 ans, etc...

Il a refusé d’être là et d’offrir quelque chose pour l’anniversaire du bébé (1 an), disant que son argent était pour lui-même. Par contre il prend des journées pour aller aider des copains, ou fera toujours des cadeaux à l’extérieur. (Pour ses 2 ans en novembre 2001, l’enfant n’a rien reçu de son père, qui était pourtant passé 3 jours avant avec un collègue, pour prendre des affaires et m’intimider devant la maison. Rien non plus pour les années suivantes).

En général au lieu de m’aider avec le bébé, il préfèrait jouer dans sa chambre sur son ordinateur ou sur un puzzle géant, et ne se dérangeait pas lorsque par exemple le bébé pleurait à côté le soir, et que j’étais en train de manger en bas.

Dès 2001, le bébé se réveillait souvent les nuits en pleurant, provoquant encore plus l’énervement de son père qui voulait lui interdire de faire des siestes dans la journée pour l’obliger à dormir la nuit.

Il cherchait aussi à influencer le bébé contre moi : “ta maman elle est méchante” ou “pauvre petite, sur qui tu es tombée”... alors que je n’ai jamais rien dit au bébé contre son père.

Le bébé l’a déjà vu s’en prendre à moi physiquement et se mettait à hurler.

De plus en plus le bébé refusait d’être dans les bras de son père, et me réclamait à chaque fois en pleurant.

Un soir d’avril 2001, je lui ai demandé de m’aider à faire les soins du bébé : pendant que je me lavais les mains, il laisse le bébé tomber de la table à langer sans réagir, les yeux hagards, alors qu’il était chargé de le tenir. J’ai rattrapé le bébé qui était en train de basculer et qui a pleuré longtemps de peur.

Dès le mois de mai 2001, il va carrément couper le compteur lorsque je mets de la musique au bébé le soir. Quelquefois il voulait l’empêcher de dormir en restant dans la chambre très tard pour me harceler, et j’avais du mal à l’en faire partir (un voisin l’a écrit en témoignage).

Les matins de très bonne heure, il donnait de grands coups dans le mur et la porte de notre chambre pour nous réveiller, en hurlant : “Debout là-dedans !” et il mettait du rock à fond. Le bébé se mettait à pleurer de peur.

Je précise que Boulin tenait à faire chambre à part (un des motifs de ma demande de divorce). Durant les deux derniers mois précédant son départ forcé, lorsqu’il était présent nous avions tellement peur de lui que j’étais obligée de nous enfermer dans la chambre. Il se faisait alors fournir des clés de chambre par ses voisins complices, qui l’aidaient ainsi à nous maltraiter. J’ai dû faire changer la serrure de la chambre lorsqu’il est parti en vacances.


Ce qui précède est très résumé par rapport à tout ce dont j’ai été témoin.
J’avoue m’être souvent posée des questions sur son intégrité mentale, surtout depuis la naissance du bébé.

LES PARENTS DE C. BOULIN à BORDEAUX :

C’est une famille qui vit “en vase clos”, refusant toute vie sociale et tout contact avec l’extérieur.
Ils n’invitent jamais personne chez eux, et ne voulaient absolument pas me connaître ni m’inviter. Dès 1998 C. Boulin les a forcés à me recevoir. L’ambiance de discorde entre eux, d’insultes et de jurons est difficile à supporter. Les parents ne prennent jamais leurs repas ensemble : la mère garnit les assiettes dans la cuisine, pour les apporter à chacun à table, et s’en retourne pour manger seule à la cuisine, lorsque tout le monde à fini.
Le père et la mère, qui ont eu chacun une enfance maltraitée, ne s’entendent pas, et ont ôté leurs alliances tout de suite après leur mariage. Ils se crient après en permanence, ainsi qu’après leurs deux garçons.
C. Boulin écrase son frère continuellement comme il le fait avec moi. Il y a beaucoup de nervosité dans toutes leurs relations familiales. La mère est très aigrie et dit que son mari lui a gâché sa vie (j'apprendrai plus tard que celui-ci fait partie d'une certaine secte ou "courant de pensée" bien connu).
Un jour j’ai même vu cette dame taper sur son mari alors qu’il mangeait, en arrivant derrière sa chaise. Celui-ci n’a pas bougé. C. Boulin m’a fait la même chose lorsqu’il a voulu m’étrangler.
J’ai remarqué que lorsque sa mère se retrouve seule dans une pièce, elle parle toute seule en bougeant la tête sans arrêt. Ce qu’elle marmonne est incompréhensible. Elle se plaint de se brouiller avec tout le monde, alors que ce sont eux qui sont médisants par rapport aux gens qu’ils connaissent, d’où les habitudes de médisance systématique de C. Boulin envers tout le monde.
Celui-ci reconnaît qu’il n’a jamais été heureux dans son enfance. Il a eu ce qu’on appelle une “mère castratrice”. Pour eux il n’y a que l’argent qui compte. J’ai tout le temps entendu dire la mère à son fils : “Tu veux des petits sousous ?”, comme si elle voulait le tenir par l’argent.
Ne voulant pas laisser leur fils fréquenter une femme, chaque fois que nous partions en vacances depuis 1994, ils louaient la maison d’à côté sous le prétexte qu’ils n’avaient rien trouvé ailleurs !
Alors que notre enfant est leur seul petit-enfant, ils ne lui ont jamais rien offert depuis sa naissance (27 novembre 1999) et ne sont jamais venus le voir sauf sur mon insistance à trois mois et demi.
Ils s’en désintéressent totalement.
J’ai dû insister aussi pour qu’ils soient présents au Baptême le 30 avril 2000, qu’ils ont complètement gâché.
Ils ont tout fait pour nous séparer. Ils ont essayé de nous empêcher de préparer le mariage en octobre 2000, dont la cérémonie religieuse a été annulée par le prêtre, avec mon accord. (voir son témoignage)
Suite à ces événements, la marraine de l’enfant Mme Poltron (policier à M91), influencée par C. Boulin, a coupé les ponts. L’enfant n’a donc eu de marraine que pendant 6 mois et je le déplore. Auparavant elle me disait pourtant que la mère de M. Boulin était selon elle “complètement névrosée” et qu’elle l’avait démontré au baptême. L’année suivante c’est le parrain, un ancien copain de C. Boulin, qui n’a plus donné aucune nouvelle.
Tous les deux, que j’avais moi-même choisis, s’étaient pourtant engagés vis-à-vis de l’enfant et nous nous entendions très bien. Complètement manipulés, ils ne répondent même pas aux cartes de Christelle. Plus tard en 2004, j’ai découvert des faux témoignages de leur part. Leur trahison leur attire la malédiction, comme à tous ceux qui nous font du mal.


REFUS DE RELATIONS AMOUREUSES ET DU DEVOIR CONJUGAL

C. Boulin, n’ayant jamais eu de copine dans sa vie à part moi, m’a affirmé le premier jour (novembre 1993) qu’il sentait quelque chose d’anormal en lui. C’est moi qui lui ai tout appris sur les relations. J'ai appris trop tard qu'il avait une « ambiguïté et difficulté d'identification sexuelle » (donc tendances homosexuelles, rejet de l'image de la femme)
Contrairement aux autres couples, dès l’arrivée dans la maison alors que j’étais enceinte il a tenu à faire chambre à part, prétextant que plus tard les pleurs du bébé pourraient le réveiller la nuit, mais il ne me rejoignait jamais dans mon grand lit. Après la naissance il n’a jamais voulu reprendre de relations conjugales normales, s’étant aperçu qu’il n’aimait pas les femmes. En bon comédien, il m’avait dupée sur ce qu’il était vraiment et sur ses intentions avant l’emménagement dans la maison. Il s’est donc attribué définitivement la chambre du bébé et dormait dans son lit une-place, obligeant le bébé à dormir dans ma chambre. Il me repousse à chaque fois avec des prétextes différents. Exemples : quand j’essaie de l’embrasser il dit : “à partir de maintenant nous rentrons dans une phase d’observation” ou “ce n’est pas la première fois que tu me fais ce cinéma, ça ne marche pas" ou “c’est un lit à une personne, tu vas casser les lattes” ou “c’est fini entre nous” ou “je suis fatigué” (ensuite il joue quand même sur son ordinateur) ou alors il m’insulte pour que je sorte de sa chambre, ou bien, lorsque je l’attends dans son lit il va sur le mien, le temps que je comprenne qu’il ne veut pas de moi, etc... (j’ai tout essayé). Un soir où je voulais l’embrasser il m’a donné plein de coups de poings dans le dos. Quelquefois il dit en soupirant : “Ca y est, ça recommence” ou “Qu’est-ce que tu me veux encore ?”. En général il se moque de moi, comme si c’était mal de l’approcher, voulant me culpabiliser. Il m’interdit formellement de le toucher.
Pourtant il fait croire à l’extérieur que je l’empêche de “vivre sa vie d’homme”, c’est-à-dire que je lui refuserais toute relation ! (c’est l’une de ses calomnies très perverses car sans témoin, difficile à prouver).
Il n’a jamais eu aucune attention pour moi ni aucune tendresse, ne me prend jamais par la main, ne me dit jamais bonjour ni au revoir, ... et tient beaucoup de propos misogynes.
Par expérience j’affirme que C. Boulin n’aime pas les femmes et préfère la compagnie des garçons, c’est-à-dire qu’il a une homosexualité latente (une expertise le confirmera plus tard "difficulté d'identification sexuelle").
Il n’a aucun sentiment et ne pense qu’à me détruire.
Encore plus incroyable : C. Boulin m’a déclaré “qu’il préférait se branler (sic) plutôt que d’avoir des relations avec moi, comme avant de me connaître”. Ce sont ses termes exacts, qui m’ont beaucoup choquée.
De nature exhibitionniste, il aimait déambuler nu dans la maison, mais lorsque le bébé est né, je lui ai formellement interdit de continuer cette pratique devant notre petite fille.
Pour me montrer son manque de respect, me dégoûter de lui, et par peur d’avoir un autre enfant, il a laissé traîner une maladie “vénérienne” me disait-il durant un an et demi (commencée lorsque j’étais enceinte).
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(ces 4 photos représentent C.Boulin travesti ; il ne s'agit pas d'une "fête entre copains" comme il prétendait devant un juge mais d'une surprise qu'il a voulu me faire dans mon appartement précédent - on reconnaît mon rideau - habillé avec ma lingerie, il voulait que je le prenne en photos dans cet accoutrement)


IMMATURITE ET INCAPACITE A SE MARIER

Trois jours avant le mariage religieux, le prêtre était très réticent, voyant la méchanceté de C. Boulin à mon égard.
Il lui a dit qu’il était immature, qu’il fallait qu’il règle son problème avec ses parents (il n’a jamais coupé le cordon ombilical), que ça ne le changerait pas intérieurement de se marier à l’église, et qu’il était évident qu’il ne m’aimait pas, considérant sa façon de parler de moi. C. Boulin m’avait dit qu’il jouerait la comédie le jour du mariage, et que “des parents on n’en a que deux, alors que des filles il y en a plein dans les rues”, et aussi “qu’il n’avait plus aucun intérêt financier à rester avec moi”. Ces paroles m’ont ouvert les yeux.
La cérémonie a donc été annulée avec mon approbation. Depuis ce jour les insultes et menaces décrites plus haut ont redoublé à mon égard, et il a décidé de nous rendre la vie impossible jusqu’à nous détruire toutes les deux.
Bien avant déjà il nous délaissait pour aller jouer avec ses copains. Sa femme et son enfant passent en dernier après ses parents, ses copains, les voisins et sa voiture, c’est pourquoi je dis “nous” et non moi seule.
Dès notre rencontre (1993) il m’avait proposé d’habiter plus tard dans la même rue que ses parents !
A chaque vacances depuis 1998 il m’obligeait à le suivre chez ses parents “pour économiser”, disait-il, et à cohabiter avec des gens qui me voyaient comme intruse.
Dans les soirées ou invitations il ne s’occupait jamais de moi, ne me demandait pas ce que je voulais boire, servait tout le monde sauf moi, s’asseyait à distance, etc... et fanfaronnait devant les gens en se faisant passer pour un gentil garçon toujours prêt à rendre service... Il aimait me rabaisser devant eux, et cela de plus en plus souvent.
Il ne refusait jamais les verres d’alcool même lorsqu’il devait nous ramener en voiture, le bébé et moi.
J’ai déjà empêché qu’on le re-serve une énième fois parce que, assez influençable, il ne sait pas dire non.
A partir de fin février 2001 j’ai appris progressivement, en décrivant ses symptômes à des professionnels de la santé, que mon mari était “psychopathe pervers” et qu’il fallait le quitter le plus vite possible si l’enfant et moi ne voulions pas être atteintes. Il aurait d’après eux la psychose la plus grave, qu’on ne peut soigner et qui augmente avec l’âge. A ma grande surprise, ces quatre médecins ont décrit exactement son portrait dans le détail sans le connaître : très manipulateur, calculateur et habile, son seul objectif est de me détruire, il n’a aucun sentiment. C’est comme un jeu pour les pervers de détruire leur entourage. Ils ne reconnaissent jamais ouvertement qu’ils sont malades : ce sont les autres qui le sont. Effectivement, il traite souvent les autres de “tarés”, qui ne s’en doutent pas le moins du monde, le prenant pour un bon copain ou un gentil collègue.
Un médecin m’a dit qu’il était très malsain et qu’il n’y avait aucun recours possible sinon la fuite.
Tout cela est confirmé aussi dans les ouvrages sur le harcèlement moral (la psychiatre M.F. HIRIGOYEN, la psychologue Y. PONCET-BONISSOL et la spécialiste des manipulateurs I. NAZARE-AGA). J’ai été stupéfaite par la similitude de ce qui était écrit. J’ai donc suivi le conseil de l’Association de Défense contre le Harcèlement Moral, lu dans un article de presse : écrire tous les faits et gestes de mon “bourreau qui se fait passer pour la victime”. Puis on m’a conseillé d’en faire un livre (en cours d’écriture - Titre : “L’Imposteur”).
Malgré tout C. Boulin est parfaitement conscient de ses problèmes mentaux et de ceux de sa mère. Il a reconnu en décembre 2000 “qu’il faudrait lui couper la langue” puis avouera ses symptômes devant le Tribunal Correctionnel : “bourdonnements d’oreilles, perte de connaissance et violence incontrôlée”. Leur maladie les rend tous les deux très malheureux. Certains médecins m’ont dit aussi qu’il dupe peut-être son entourage par ses manipulations mais qu’il ne pourrait pas tromper un psychiatre.
Jaloux du bébé, selon les médecins, il cherche inconsciemment à s’en débarrasser, et c’est pourquoi il le met constamment en danger. En août 2001 j’ai eu la surprise d’apprendre qu’il avait dit à un voisin que le bébé n’était pas désiré, ce qui est faux : il est arrivé 6 mois trop tôt, pendant la préparation du mariage, mais était prévu après l’emménagement dans la maison (il avait été encouragé par ses amis à accepter un bébé).
La preuve, c’est que je n’aurais pas accepté un mariage avec quelqu’un ne voulant pas d’enfant.
On m’a toujours dit aussi de ne jamais douter de moi, surtout pour le bébé, "parce que les psychopathes perturbent leur entourage et que je suis tout à fait normale malgré ses allégations".
Je n’ai vu qu’une seule fois la plupart de ces différents interlocuteurs, juste pour avoir leur avis et essayer de trouver une solution avant de demander le divorce (Dr Bousquet, Mmes Corolleur et Nicod).

C. Boulin fait tout pour me faire passer pour une folle et une menteuse, alors qu’il a lui-même décrit ses symptômes psychiatriques devant le Tribunal Correctionnel. Je me battrai jusqu’au bout.
   03/07/2008 @ 23:17:09
Commentaire de: Admin [ Membre ]
QUELQUES TEMOIGNAGES :
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Juge aux Prudhommes :
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http://i52.servimg.com/u/f52/12/62/88/25/u_4jui10.jpg


Voici la"requête initiale en divorce" très succincte de Maître BECACINE. Réaction de Mme Y. PONCET-BONISSOL, psychologue-écrivain spécialiste des pervers narcissiques : "C'EST TOUT ? ELLE NE S'EST PAS FOULEE !"

http://i42.servimg.com/u/f42/12/62/88/25/reqdiv17.jpg
http://i42.servimg.com/u/f42/12/62/88/25/reqdiv16.jpg
http://i42.servimg.com/u/f42/12/62/88/25/attest13.jpg

Voici l'attestation de l'Association de Défense contre le Harcèlement Moral :

http://i42.servimg.com/u/f42/12/62/88/25/attest14.jpg
   06/07/2008 @ 16:21:19
Commentaire de: raf [ Visiteur ] Site web
Bonjour Madame,

Vous m'avez contacté en me disant que votre histoire ressemble à la vôtre..
Je viens de lire vos lignes en partie et je suis encore bouleversée car ce que vous décrivez je l'ai vécu et une partie de ces choses sont revenues en mémoire.
C'est incroyable je crois bien que mon ex mari à la même pathologie
Je ne suis toujours pas divorcée.
J'ai eu 4 avocats en aide juridictionnelle et pas de lien avec d'association comme la vôtre avec laquelle j'aimerais être rapidement en contact car la fin de la procédure approche et ils ont fait appel de la prestation compensatoire. Je suis détruite et j'essaie de me reconstruire à tous les niveaux ainsi que ma fille.
J'aimerais bien correspondre avec vous si vous êtes d'accord.
Vous avez tout mon soutien et mon affection.
A bientôt j'espère.
Dans notre grand malheur il faut tâcher de garder l'espoir.
Léa
   02/08/2008 @ 16:28:20
Commentaire de: valérie [ Visiteur ]
Bonjour
je viens de passer beaucoup de temps à lire tout cela et je suis effarée et aussi beaucoup touchée. Beaucoup de faits se rapprochent de ce que j'ai vécu pendant 15 ans de mariage. Je suis aujourd'hui divorcée depuis plus de 2 ans mais ne suis toujours pas "guérie" des conséquences de ce harcèlement psychologique. J'ai quand même la chance qu'il n'ai aucune influence comme votre ex époux.J'ai 4 enfants que je dois élever seule car il refuse de payer une PA, il organise son insolvabilité et pour l'instant à réussi à manipuler le JAF. Je suis en attente d'une audience en appel, mon avocate ne se préoccupe pas de mon affaire et m'évite tant qu'elle peut.Je n'ai aucun moyen de démontrer son irresponsabilité envers nos enfants, on me répond qu'il s'agit de divergences d'éducation!Je vais bien sûr signer la pétition et la faire diffuser dans mon entourage (et oui de nouveau j'ai un entourage, même restreint!), j'aimerai s'il vous plait avoir les coordonnées de l'association citée ci dessus, je suis actuellement en dépression et souhaiterai me sentir comprise.
Je vous souhaite beaucoup de courage et un heureux dénouement malgré toutes ces épreuves pour vous et votre petite fille.
Cordialement
   27/08/2008 @ 09:44:02
Commentaire de: cyrille [ Visiteur ]
bonjour,
je suis un homme en cours de divorce et j'ai vécu des choses identiques avec mon ex-femme.
Ma première punition c'est d'avoir subit ces maltraitances physiques et psychologiques.
Ma deuxième punition, être séparé de mes enfants (visite un week-end et un mercredi sur deux), alors qu'ils continuent de subir les violences psychologiques et que leur mère reconnaît qu'elle n'y arrivait pas déjà avec un seul enfant.
Ma troisième punition, le fait que mes lettres à la juge des enfants et mes dires passent comme étant des mensonges de guéguerre de divorce.
Ainsi, mon ex-femme a écarté le peu de personnes qui étaient susceptible de la déceler, et a usé au maximum des personnes qu'elle a pu manipuler, notamment un policier qui sans preuve (ou même avec des preuves contraires) me menace de me mettre en garde à vue entre autre, et me convoque dès que mon ex-femme lève le petit doigt.
Elle m'accuse systématiquement de ce qu'elle fait, elle a prémédité, elle a monté une escroquerie contre moi, a fait disparaître un maximum de preuve, son but est de me détruire (elle a dit à nos enfant que je vais craquer et me tirer une balle)...etc

La punition ultime sont les disfonctionnement de la justice, les procédures de jugement qui sont inadaptées pour que la vérité surgisse enfin; c’est aussi les juges qui font des déductions sans fondements, la procédure qui empêche de dénoncer les tricheries et mensonges quant aux chiffres pour la pension alimentaire (plus une erreur du juge sans que j'ai recours); c'est aussi le fait que la justice demande des preuves et ne cherche pas à savoir la véracité des preuves apportées (nombre impressionnant d'attestations et de main courantes mensongères apportées par mon ex-femme, = faux témoignages)

Alors, continuez de vous battre pour que la justice soit du côté de la réalité, que les juges réfléchissent un peu plus, pour que la justice ne soit pas une mascarade… moi je n’arrive plus à en trouver la force.
   28/10/2008 @ 04:18:28
Commentaire de: Admin [ Membre ]
Bonjour Cyrille, merci pour votre témoignage.
Excusez-moi d'avoir choisi votre prénom comme pseudo de notre agresseur pour ma diffusion de l'affaire, ces nom-prénom étant très proches des vrais.

En effet il faut une certaine force pour supporter tout cela. Ce ne sont pas des punitions mais des grosses épreuves, et un jour nous aurons notre récompense pour avoir supporté si longtemps cet état de victime, sans rendre le mal pour le mal.
Pour vous répondre plus précisément, sachez que les juges savent très bien ce qu'ils font. Je ne peux pas dire tout ce que je sais, mon enfant est en danger.
"Ils ne cherchent pas à savoir la véracité des preuves apportées" car tout est déjà décidé d'avance, cela ne sert à rien de se fatiguer à les convaincre si vos dossiers tombent entre les mains du "réseau".
Vu tout ce que j'ai vu, ma conclusion est que seul le gouvernement pourrait agir pour la Justice par des réformes.
Nous à notre niveau, que voulez-vous que l'on fasse ? Puisque personne ne veut vraiment se réunir et se rebeller...
   28/10/2008 @ 07:49:41

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