
DEMANDE DE DIVORCE POUR FAUTES
26 AVRIL 2001
Les faits suivants, reprochés à M. Cirille Boulin, montrent qu’il n’a aucun amour ni aucune attention envers sa femme et son enfant jusqu’à même les mettre en danger, principalement depuis le 29.09.99 date du mariage.
J’affirme qu’il profite de sa situation professionnelle pour se croire tout permis à la maison. Son comportement charmant à l’extérieur ne laisse rien transparaître a priori, ainsi tout le monde le croit et se laisse manipuler.
J’ai attendu longtemps avant d’en parler, croyant qu’il changerait, en gardant des preuves de tout ce qui suit.
1° MENACES DE MORT, DE GARDE-A-VUE OU DE PRISON
C. Boulin, au cours de crises d’hystérie sans tenir compte de la présence du bébé, nous a menacées de nous tuer. La 1ère fois le mardi 28.11.00, où nous sommes restées dehors toute la journée de peur qu’il n’applique ce qu’il avait dit à plusieurs reprises (“je vais revenir pour vous tuer”) ; la 2ème fois le dimanche 4.2.01, en menaçant de faire un vrai massacre. Il a arraché le fil du téléphone (sectionné en deux) avant de le lancer par la fenêtre, et a confisqué l’autre téléphone pour que je ne puisse alerter personne. Ce jour-là il a cassé aussi sa porte de chambre. Je me suis réfugiée chez des voisins avec le bébé et j’ai appelé la police, très choquée par son état de folie. La 3ème fois le samedi 19 mai 2001 devant témoins. Des mains-courantes ont été déposées au commissariat de Moizycrado en novembre 2000 et février 2001 (N° 2000/21480, 2001/2604 et 2605). J’ai demandé expressément qu’il n’apporte plus son arme à la maison. En effet son caractère instable et coléreux nous mettait toujours en danger au moment de “l’explosion”. J’ai décrit ailleurs ses crises de folie dans le détail.
La nuit je fermais la chambre à clé, le bébé ayant son petit lit à côté du mien puisqu’il tenait à faire chambre à part.
Il m’a souvent menacée de me mettre en garde-à-vue et composait même le numéro, disant que “je verrais ce que c’est et qu’il trouverait bien un motif” (notamment le 21.9.2000, un mois avant la cérémonie de mariage annulée). Il menaçait toujours de me faire enfermer (soit en prison, soit en hôpital psychiatrique).
Il se montre en permanence d’une grande méchanceté avec nous pour nous rendre malheureuses, tout en promettant que “ça va être l’enfer” et “qu’il va faire en sorte que j’aie envie de partir de la maison”.
Presque tous les jours j’entends ce genre de menaces : “Tu vas voir ce que je vais te faire “ ou “Tu vas voir ce qui va t’arriver”, sans préciser quoi, afin de me faire vivre dans la peur. Il a mis aussi des voisins à contribution, qui m’insultent même dans la rue et me disent qu’ “il va m’arriver des bricoles” et “de faire très attention”.
Il m’a aussi fait du chantage pour que je ne parle pas (don de sa part de la maison, télé, magnétoscope et autres services, ...) et a menacé plusieurs témoins importants (témoins de violences, de menaces de mort, d’insultes et de maltraitance de l’enfant), dont certains ne sont pas décidés à parler.
J’ai attendu qu’il s’amende, avant de demander le divorce le 26 avril 2001 et porter plainte le lendemain 27 avril, ne pouvant faire autrement (motifs : violences volontaires, menaces de mort et harcèlement moral).
Une tentative d’étranglement a eu lieu le 15 mai 2001 alors que je déjeunais tranquillement. Le certificat médical indique un écrasement de cartilage.
J’ai été victime d’autres violences, notamment le 19 mai 2001, où j’ai dû employer la bombe lacrymogène en voyant que le bébé était en danger aussi, puis il a cassé mon deuxième téléphone pour m’empêcher encore d’appeler la police. Il y a eu cette fois beaucoup de témoignages des violences, insultes, menaces de mort, grâce aux portes et fenêtres ouvertes.
Une 2ème plainte a été déposée le 14 juin sur l’initiative de policiers venus à domicile, suite à violences devant trois des leurs (alors que je portais le bébé dans les bras) qui ont fait un rapport circonstancié le 13 juin 2001, pour justifier leur “non-assistance à personne en danger” puisqu’ils ne l’ont absolument pas arrêté (ITT 8 jours, donnant lieu au procès en Correctionnelle le 24 août 2001). Ce rapport répète aussi la menace “Je te ferai enfermer” et les insultes reçues.
Le 30 août 2002, il est condamné à 4 mois de prison avec sursis, et des dommages-intérêts augmentés à 3.109,96 € (20.400 F) par la Cour d’Appel le 26 juin 2003.
Preuves et témoignages à l’appui de tout ce qui précède.
2° INSULTES, HARCELEMENT MORAL, VIOLENCES PHYSIQUES ET VERBALES, OBSESSION FINANCIERE
Dès octobre 2000, à l’épuisement de mes économies, il m’a prévenue qu’il me détruirait. Tous les jours je vivais sous les insultes (“T’es comme les mecs en garde-à-vue”, “salope”, “tu mérites que je te botte le cul”, “je ferai tout pour qu’on te prenne pour une folle”, “on te fera une expertise psychiatrique”, “barjot”, “tarée”, “andouille” et le plus couramment : “connasse”) et des menaces permanentes pour n’importe quel motif futile. Il m’accablait souvent dès le matin, se défoulant sur moi à l’insu de tous.
Son déséquilibre mental provoquait un climat de guerre et d’insécurité à la maison, reproduisant ce qu’il a toujours vu dans son enfance, et a détruit tout ce que nous avions construit ; à cause de son instabilité l’équilibre du bébé était mis en danger.
Régulièrement il s’en prenait aux objets en jurant, tout en devenant très pâle. Comme s’il était en manque, il avait besoin de taper et casser, de jeter à terre ou dans les escaliers ou par la fenêtre, de crier des grossièretés, de m’insulter, me faire des reproches injustifiés et me menacer. J’ai reçu des coups de poing dans le dos ou sur les bras, des coups de pieds dans les jambes, des bousculades pour me faire tomber, etc... y compris devant le bébé ou même lorsque je le portais dans les bras. J’avais des bleus en permanence. Il a décrit ses symptômes pathologiques devant le Tribunal Correctionnel le 24 août, reconnaissant ouvertement sa maladie (bourdonnements d’oreilles, perte de connaissance et violence incontrôlée). Dans ces moments sa force était décuplée. Lorsqu’il a fini sa crise de folie tout redevient calme, il se comporte comme si rien ne s’était passé, ne se rappelle plus de choses qu’il a dites, et cherche à plaisanter avec le bébé qui a peur de lui. On dirait qu’il a une double personnalité. Le lendemain il est épuisé, reste souvent allongé et voudrait qu’on ait pitié. Sa mère m’avait prévenue de tout ça mais je ne l’avais pas crue (“Vous vous trompez il est très méchant ! etc...”).
Au début cela a commencé par des humiliations en public et par ses interdictions tyranniques à la maison (par ex. interdiction de prendre des bains pour économiser l’eau, ou bien extinction de la lumière quand je mange, sous prétexte que mes yeux vont s’habituer, ou alors rationnement en essence : “un plein par mois” sinon ce sont les reproches avec insultes ; par conséquent interdiction de promenades les week-ends ; reproches aussi d’avoir mis des rideaux aux fenêtres : ça fait dépenser plus d’électricité ; ou alors colère pour une goutte d’eau tombée par terre dans la cuisine) sans parler de son incroyable égoïsme, déjà remarqué par certains de ses amis.
Dès l’emménagement dans la maison il est devenu autoritaire, confondant la maison avec le commissariat.
Instable et calculateur, il m’a menti sur ses intentions et n’a tenu aucune promesse concernant nos projets communs. Dès l’instant où je n’ai plus eu d’économies à lui donner (ses vols par virements Vidéoposte sur son compte se sont étalés de février 1998 à septembre 2000, au total 288 000 F (44.000 euros) permettant l’achat et l’aménagement de la maison) il a déclaré plusieurs fois que je n’étais plus intéressante financièrement. Comme par hasard, c’est justement dès septembre 2000, mois du dernier prélèvement sur mes économies, que ses violences ont commencé.
Obsédé par le compte en banque, il fait toujours passer les finances et ses propres intérêts avant le bébé. Oubliant ses promesses, il voulait m’obliger à laisser notre enfant pour gagner de l’argent comme lui, ce qui était contraire à nos accords. J’ai compris trop tard que j’avais été dupée. Il avait toujours dit que je ferais comme sa mère qui s’était arrêtée de travailler six ans pour l’élever alors qu’ils n’avaient pas d’argent. Dans cette optique nous avions choisi la plus petite maison. Il n’évoque pas ce genre de promesse lorsqu’il me calomnie. Si nous avions eu deux salaires, nous aurions choisi une plus grande maison sur le plan de construction.
Froid et calculateur, il faisait croire que nous vivions à sa charge alors que ce que j’ai versé correspond à 12 000 F par mois durant les deux ans de vie commune. Quand il n’a plus rien reçu il a eu l’intention de se débarrasser de nous pour redevenir célibataire. Il menaçait même d’ouvrir un autre compte où il ferait virer sa paye, pour m’angoisser. Il le fit en cachette fin mars 2001.
Il menaçait très souvent de revendre notre maison neuve, achetée et aménagée grâce à mes économies de 20 ans de travail ; son comportement était absolument ignoble quand on sait tout ce que je lui donnais par amour. Incapable de protéger une famille, il me harcelait sans arrêt pour m’angoisser en disant que je n’arriverais jamais à payer seule la maison. Dès septembre 2000 il a parlé de divorce juste pour me faire peur, parce que j’avais osé dire la vérité à une personne qu’il était en train de manipuler, et il me faisait d’autres menaces pour la moindre contrariété. Je m’apercevais que la vie avec lui n’était faite que de menaces et de crises de folie, visant à nous détruire toutes les deux alors qu’il avait tout pour être heureux. C’est pourtant lui qui était revenu sonner à ma porte en 1997, après trois ans de rupture sur mon initiative. J'ai compris trop tard qu’il était revenu par vengeance suite à mon rejet.
Du fait que je lui aie fait confiance, il savait que je n’avais pratiquement plus rien après lui avoir tout donné, et que j’étais “coincée” avec un enfant. Il a profité de sa position de force pour m’écraser. Il m’a dupée comme il dupe tout le monde.
Dépensier et impulsif, il ne se privait jamais, et ensuite me reprochait le manque d’argent en fin de mois, alors que je n’achète que de l’alimentaire et pour le bébé. Sa bêtise et son immaturité nous ont fait perdre beaucoup d’argent depuis le début. Un jour, pendant ma grossesse, il a même signé un chèque de 40 000 F sur mes économies, en se moquant ouvertement de moi devant les vendeurs alors que je n’étais pas d’accord. Très anxieuse à cause de son erreur, j’ai dû ensuite faire annuler cette vente irréfléchie avec l’aide d’un ami. Tous les soucis qu’il me causait se reportaient sur ma santé (déjà à 5 mois de grossesse j’allais très mal et on m’a conduite aux urgences).
Je me suis aperçue que tout l’argent du ménage allait chez les garagistes pour sa BMW ou dans ses vacances.
Je me privais beaucoup pour ne pas avoir de reproches, mais j’en avais quand même en permanence.
Un jour il m’a même reproché “de me faire entretenir” alors que je travaillais sans arrêt en m’occupant de l’enfant, de la maison, etc... et qu’il ne manquait jamais de rien. A cause de son égoïsme je n’avais aucune soirée à moi puisqu’il refusait de m’aider (témoignages à l’appui). Plus tard j'ai fait un calcul de moyenne : ce qu'il me prélevait sur mes économies correspondait à 12.000 F par mois !
Lorsque je faisais des courses pour la famille, il me faisait toujours remarquer que c’était avec sa paye et me reprochait de prendre la voiture. Lorsque je n’y étais pas allée, il me reprochait de ne pas avoir fait de courses !
Il cherchait à me rendre esclave, me faisant subir son instabilité mentale pour me détruire sur tous les plans.
Il voulait m’isoler aussi de l’extérieur, m’obligeant à quitter mes amis et à ne fréquenter que les siens, auprès desquels il m’a ensuite complètement dénigrée (les mêmes qui lui ont écrit plus tard de faux témoignages). Pour m’empêcher de téléphoner, faisant une crise à chaque facture téléphonique (seule dépense pour moi-même : 100 F par mois à des amis qui me soutenaient), avant de partir seul au ski il faisait couper la ligne (en accès restreint ce qui revient au même puisque les médecins de l'enfant et autres ne se trouvaient pas dans la localité), après de nombreuses menaces, rien que pour le plaisir de me faire du mal. Ce n’était nullement une question financière puisque j’étais d’accord pour rembourser mes appels aux amis. Il cherchait à m’aliéner et me couper du monde, moi et le bébé. A ce jour (avril 2001) il tente aussi de me couper de l’enfant avec l’aide de certains appuis, pour le placer à la Dass.

Malgré tout, lorsqu’il était malade je m’occupais de lui (les voisins en sont témoins) car il sait toujours bien s’y prendre pour qu’on ait pitié de lui. Il était tout le temps fatigué.
Quelquefois il m’a enfermée dans le jardin, avec ou sans le bébé, même quand il faisait froid et que nous n’avions pas de manteaux (témoignage de voisin).
Il a refusé aussi, en partant au ski en mars 2001, de nous déposer une semaine à la montagne chez des amis : “Tu prendras un autre taxi”. Nous n’avions pas le droit d’aller en vacances comme lui.
Dès avril 2001, il m’a confisqué les clés de voiture, puis l’a faite garder à son travail pour m’empêcher de m’en servir. Radin avec nous mais jamais pour lui-même, il ne lésinait pas sur les réparations aux frais du ménage, jusqu’à mettre le compte à découvert : la voiture passait avant moi et le bébé, et - le comble - nous ne pouvions nous en servir ! Il m’a même menacée de prendre le peu d’économies qui me restaient pour une réparation de 34 000 F, et disait que si je refusais il ne me la prêterait plus jamais. Il n’a pas voulu revendre cette BMW qui nous coûtait cher, pour une autre plus économe comme je le lui avais conseillé. C’était plus important pour lui de parader à l’extérieur ; le bien-être de sa famille ne comptait pas.
Il ne voulait plus rien faire dans la maison ni rien dépenser pour l’aménager, sous prétexte qu’il comptait me donner sa part. Mais c’était un subterfuge pour ne plus m’aider... je savais qu’il ne me la donnerait jamais. Lorsque ça l’arrangeait il aimait à rappeler que la maison était à lui tant qu’il la payait. Ainsi je faisais tout le travail à sa place (tonte du gazon, plantation des haies de tuyas, bricolage et aménagements, rangement, etc...).
Dès mai 2001 il a confisqué le magnétoscope et verrouillé la télévision. Il a entré un mot de passe dans l’ordinateur. Il a confisqué aussi tous les papiers administratifs pour les cacher au commissariat “sur les conseils de ses collègues”.
Pour me faire craquer, il mettait ma chambre à sac, ou tout le 1er étage, chaque fois qu’il le pouvait, même devant le bébé qui criait en le voyant dans ses crises. Quelquefois, il a lancé des affaires à moi par la fenêtre, dans les jardins des voisins qu’il a ensuite fait taire...
Menaçant d’être “de plus en plus méchant jusqu’à ce que j’aie envie de partir de la maison”, il a commencé à me voler des affaires et des papiers importants, m’obligeant à fermer ma chambre à clé en permanence.
Il voulait aussi me faire perdre un procès qu’il avait engagé contre mon ancienne agence immobilière (après avoir refusé de s’arranger à l’amiable), autant en me volant des papiers du dossier qu’en neutralisant l’ordinateur.
Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi procédurier. Avec lui, on est tout de suite entraîné vers les tribunaux.
Les seuls sentiments qu’il peut ressentir sont la haine, la rancune, la colère. Il n’a d’affection pour personne.
Lors d’une crise de folie où il a voulu m’étrangler, il m’a aussi pressé un tube de crème dans les cheveux en proférant des injures. Je supportais sa méchanceté sans répliquer, ce qui le rendait encore plus fou. Je refusais de crier comme lui, ne serait-ce que pour l’enfant présent. Je répondais simplement qu’il n’arriverait pas à me détruire.
Le lendemain de l’étranglement il me dit : “Est-ce que tu te rends compte qu’à cause de toi le bébé sera marqué toute sa vie ?” : dans tous ses propos tout était inversé, et j’étais toujours en train de lui répondre : “C’est plutôt moi qui devrais dire ça” jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il était réellement malade.
Voyant que je ne craquais toujours pas, il a même été jusqu’à faire rentrer ses complices voisins du 73 dans la maison, le 8 mai 2001, pour l’aider à m’insulter et me menacer après avoir été largement influencés, malgré les services que je leur avais rendus. J’ai entendu notamment “qu’il m’arriverait des bricoles”, “que je devrais faire très attention” et ils m’ont fait comprendre qu’ils étaient prêts à des faux témoignages en justice contre moi (ce qu’ils ont fait plus tard). Ils me harcelaient aussi dans la rue en me répétant ces paroles, sûrs d’eux.
Ces mêmes voisins lui donnaient des clés de chambre pour l’aider à nous maltraiter et à me voler des affaires.
J’ai dû faire changer la serrure de la chambre pendant ses vacances de juin 2001.
Chaque fois aussi qu’il égarait quelque chose il m’accusait de l’avoir caché, comme un paranoïaque.
Il essayait aussi de m’empêcher de pratiquer ma religion, chose qu’il ne supportait pas (haine de toutes religions) : voyant que contrairement à lui je restais calme et sereine, que j’avais une force qu’il n’a pas, il voulait me couper toute liberté. Preuves à l’appui de ce qui précède.
3° MENSONGES ET CALOMNIES
Après l’annulation, sur mon initiative, du mariage religieux prévu le 21.10 2000, C. Boulin m’a déclaré qu’il me détruirait, et “qu’il dirait tellement de mensonges sur moi que plus personne ne voudrait me parler”, “qu’il ferait le vide autour de moi” et “que je serais grillée”. C’est à ce moment que j’ai ôté mon alliance et ma bague de fiançailles.
J’avais déjà remarqué qu’il racontait notre vie privée à n’importe qui. Il passait son temps à mentir et faire des médisances sur moi, sous l’influence de ses parents qui ont tout fait pour nous séparer. Parlant avec une assurance et un aplomb extraordinaires, il tourne toutes mes qualités en défauts. Des amis m’avaient prévenue qu’il mettait toutes les fautes sur mon dos et qu’il ne m’aimait pas. Je l’avais surpris plusieurs fois au téléphone le soir en train de me calomnier, alors qu’il croyait que je dormais, même huit jours avant la date du mariage religieux.
C. Boulin m’a affirmé qu’il jouerait la comédie le jour du mariage, car il dit être “très bon comédien”.
Dès la fin 2000 je le voyais rester des heures chez les voisins pour raconter des mensonges, puis il m’a interdit de leur parler. Il cherche toujours à me faire passer pour une anormale et une méchante, même auprès de ceux qui connaissent ma gentillesse. Ces mêmes voisins, qui sont jeunes et faibles de caractère, lui écriront plus tard des faux témoignages de tout ce qui l’arrange, jusqu’à écrire que je m’occuperais mal de mon enfant !
Exemples de calomnies : “elle était méchante avec mes parents” (alors que j’ai redoublé de gentillesse en voyant tous leurs problèmes : sa mère a des problèmes psychologiques, parle toute seule en bougeant la tête et se plaint de se brouiller avec tout le monde ; je leur ai offert beaucoup de cadeaux. Puis j’ai été contrainte de couper les ponts suite à leurs médisances, leurs accusations permanentes, ainsi que pour l’ambiance de discorde, d’insultes et de jurons inadéquate à un petit bébé) ; “aucun homme auparavant n’a voulu rester avec elle” (faux : je suis restée avec le même homme durant douze ans. C’est C. Boulin justement qui m’a toujours dit qu’aucune fille ne voulait être avec lui ; j’étais sa première) ; “elle dilapide l’argent que je gagne” (faux : je n’achète que le strict nécessaire et jamais rien pour moi-même comme les autres femmes. C’est lui qui était dépensier, j’ai gardé tous les comptes) ; “elle me repousse à cause de la religion, je n’ai pas droit à ma vie d’homme” (faux : il dit ça pour cacher ses problèmes psychologiques et sexuels décrits au § 5° en se servant de sa haine contre la religion ; c’est lui au contraire qui m’empêche d’avoir ma vie de femme et d’avoir un autre enfant si j’avais voulu) ; “elle m’écrit des lettres tellement méchantes que je suis obligé de les passer au broyeur” (si c’était vrai il faudrait au contraire qu’il les garde comme preuves. Il a reçu plutôt beaucoup de lettres d’amour) ; “elle veut me cacher le courrier ou des papiers” (faux : ils sont laissés sur le buffet, puis classés là où il m’a dit de les mettre... C’est de la pure paranoïa !) ; “elle ne s’occupe pas de moi” (faux : c’est lui qui ne s’occupe pas de nous ; très immature, il n’a jamais assumé son rôle de père ni de mari, ce qui me donnait l’impression d’avoir deux enfants avec le double de travail).
Il est jaloux de notre petite fille parce qu’auparavant je m’occupais trop bien de lui, et il estime qu’elle a pris sa place. Personne ne lui a expliqué ce qu’était le mariage, et il a grandi en voyant ses parents se déchirer. Il avait pourtant tout pour être heureux ici. Je faisais tout ce qu’il voulait. C’était même lui qui décidait des menus et je cuisinais ce qu’il aimait.
Après l’achat de la maison, le mariage civil et la naissance, il me dit qu’il n’était qu’un tremplin pour moi !
En mai 2001 je l’entends dire à des voisins qu’il ne s’est marié que pour l’avantage des impôts.
J’accuse C. Boulin d’être un manipulateur, un charmeur, un beau-parleur, qui devient tout à coup intelligent pour faire le mal, alors qu’en temps ordinaire il est d’une bêtise surprenante. D’ailleurs il ne gagnait jamais aux jeux d’échecs, de scrabble ou autres, et je sais qu’il avait des complexes d’infériorité à tous les niveaux. Lorsque je l’ai rencontré il était tellement mal dans sa peau que j’étais tout le temps en train de le rassurer.
Petit à petit j’ai vu qu’il démolissait ma réputation, et il a refusé de me faire une lettre d’excuses qui aurait pu nous réconcilier. Il préférait continuer à se défouler sur moi, sous le prétexte que j’étais “coincée financièrement”.
Ce qui m’a fait le plus de mal c’est de m’apercevoir qu’il mentait continuellement et de façon très habile : une véritable langue de vipère. Pour masquer ses propres torts et ceux de ses parents, il les décrit toujours aux autres en me les attribuant, avec une façon de parler qui paraît extrêmement sensée et raisonnable (ex. : lorsqu’il voulait tout casser dans la maison pendant une crise, il racontait à ses copains que c’était moi qui voulais tout casser, que je le harcelais, que j’en venais aux mains, etc... Au contraire je partais en fermant ma chambre à clé, puisque la plupart de ce que contient la maison est à moi, et c’est lui qui me harcèle continuellement).
Très mythomane, il se sert de moi comme bouc émissaire et souffre-douleur, comme il l’a toujours fait avec son petit frère. Ses copains d’enfance disent n’avoir jamais compris son attitude, car son frère est gentil, et certains m’ont dit que je prenais le relais...
Par contre C. Boulin reconnaît ne m’avoir jamais défendue contre ses parents et aussi m’avoir rabaissée en public.
J’insiste sur le fait qu’il joue double jeu avec absolument tout le monde, leur parlant d’une manière tellement convaincante et affirmative, d’une voix tellement autoritaire, que les gens s’y laissent prendre. Pour être plus crédible et les endormir, il se montre extrêmement amical, puis les critique par derrière, jusqu’à démolir la réputation de certains (collègues, chefs, copains, etc...). Il est capable de parler séparément à plusieurs personnes opposées avec une grande gentillesse, jouant le jeu de chacun. J’étais principal témoin de tout cela, mais il connaissait ma discrétion. Par son hypocrisie et son baratin, il arrive à mettre tout le monde à ses pieds, surtout ceux intéressés pour se faire “sauter leurs contraventions” ou se faire aider en cas de problème. J’ai compris qu’il n’aime personne, et se sert des gens au gré de ses besoins.
Dès 2001 il se fait inviter partout sans moi, afin de parler librement derrière mon dos et dégoûter les gens de moi.
Je ne m’étais aperçue de ses médisances à mon sujet que longtemps après l’emménagement, alors qu’il était sûr du mariage définitif et, me considérant comme acquise en voyant mon aveuglement, il prenait moins de précautions pour cacher sa vraie nature. C’est moi, en plus de ma charge maternelle, qui ai organisé le mariage durant plus d’un an, ignorante de ce qu’il faisait derrière mon dos. L’ayant d’abord pris pour un ange, je le voyais comme tout le monde extrêmement gentil et loyal. Il a tout fait pour m’épuiser physiquement et moralement : j’étais comme vampirisée. J’avais l’impression de vivre avec un parasite extrêmement malveillant.
Ce n’est que le 8 février 2001, après avoir appris de nouvelles calomnies, que je lui demande expressément de partir de la maison. Refus de sa part : il ne veut pas partir avant deux ans ! Certains me disaient qu’il ne partirait jamais. Dès qu’il découvre, mi-avril, le présent document dans mes affaires, il comprend que je sais me défendre, et sachant qu’il est en tort, me fait une proposition de séparation à l’amiable ridicule et inacceptable. Dès qu’il a vu que j’avais ouvert les yeux et que j’étais prête à le quitter réellement, sa méchanceté n’a plus eu de limites.
4° NEGLIGENCES ET MISES EN DANGER DU BEBE (voir autre document plus détaillé sur ce point très important)
Lors de ma grossesse, C. Boulin voulait me persuader que j’attendais un mongolien, et m’avait prévenue plusieurs fois qu’il le mettrait dans un sac-poubelle à la naissance (il l’a répété devant un prêtre). Il n’avait déjà aucune attention pour moi durant cette période ; par exemple dans la rue il me poussait et me tirait en rouspétant que je ne marchais pas assez vite, ou bien il me quittait pour rejoindre sa mère en vacances, ou bien il refusait de m’aider pour des travaux durs pour moi, ou bien il venait à côté de moi sans rien dire et repartait alors que j’étais malade dans la salle de bains... Souvent prise d’insomnies à cause de son indifférence, je descendais la nuit dans le salon pour pleurer. A la maternité je n’ai reçu que des méchancetés en guise de fleurs.
Dès la naissance il a refusé de s’occuper de son enfant, le prenant pour un rival.
Après la maternité il venait crier et nous harceler méchamment dans la chambre où j’allaitais le bébé, si bien que parfois j’ai dû nous enfermer à clé.
Il perd patience avec le bébé et s’énerve tout de suite, incapable de s’en occuper correctement et le traite toujours de “capricieux”. Il disait au début, très déçu, qu’“un bébé ça crie et ça pue”.
A quelques semaines il voulait déjà lui donner des fessées contre ma volonté. Il voulait de plus en plus lui donner des tapes et des gifles, et me reprochait de mal l’élever puisque j’ai toujours refusé de le frapper.
Je me suis aperçue progressivement qu’il était très dangereux de le laisser seul avec son enfant, contrairement aux autres pères : désirant passer en premier et ne voyant jamais les intérêts du bébé, il l’a mis plus d’une fois en danger. Après la naissance il refusait déjà de lui donner son biberon, en prétextant que ses pleurs étaient des caprices (il l’a laissé pleurer toute une nuit alors qu’il me promettait de s’en charger pour me laisser récupérer).
Au début il m’encourageait à faire du vélo avec lui en laissant le bébé seul à la maison (j’ai refusé).
Lorsqu’il a la charge du bébé alors que je suis malade, il est capable de le laisser tout seul et de partir. Un jour j’ai retrouvé ainsi le bébé abandonné sur le canapé (avec le risque de chute puisqu’il ne savait pas marcher) parce qu’il était parti rejoindre un copain en avance pour une soirée rock.
Un autre jour il a installé le bébé dans la voiture sur un siège non fixé à la banquette et ne me l’a appris qu’à la fin du trajet. Lorsque nous sommes tous en voiture, il a une conduite dangereuse, ne respectant pas les limitations de vitesse, profitant de son impunité due à son grade, criant et insultant les autres automobilistes. (A la fin j’évitais de monter en voiture avec lui, craignant pour la vie de l’enfant).
Il refuse de s’arrêter en voyage pour que je change le bébé ou que je lui donne à boire, disant “il attendra qu’on soit arrivés”.
Pendant longtemps et à mon insu, il a secoué tous les matins les tapis de salle de bains au-dessus de la table à langer et de la baignoire, au lieu de les secouer dehors.
Un jour où je l’avais laissé donner le bain au bébé, attirée par des cris, je l’ai découvert en train d’essayer le froid et chaud de la douche au-dessus du bébé pour ne pas avoir à donner de bain, après avoir placé en équilibre la petite baignoire debout derrière le dos du bébé (depuis je fais tout moi-même). Il a toujours voulu faire des économies en le négligeant, alors que pour lui-même il ne se prive jamais. Une autre fois il a mis une ampoule allumée à portée de main du bébé près de son petit lit, et je suis arrivée quand le bébé criait après avoir essayé de la toucher. Ou alors il laissait le fer à repasser branché alors que le bébé était à quatre pattes.
Chaque fois que le bébé jetait quelque chose par terre il lui tapait sur les mains et le faisait crier.
Il a parfois été violent avec le bébé, surtout quand il était énervé par ses pleurs. Par exemple le soir du 3 mars 2001 devant cinq voisins (dont ses deux complices interrogés ont refusé de le dénoncer pour continuer à se faire sauter les contraventions, les mêmes qui lui ont écrit des faux témoignages) il a jeté sa petite fille sur un canapé puis l’a secouée violemment en lui mettant la tête en bas parce qu’elle pleurait de plus en plus fort. Ensuite il a dit que “les bébés c’est comme des animaux”. J’ai vite repris l’enfant pour le protéger.
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Catégories: Documentation psychiatrique sur les pervers mentaux (dits "pervers narcissiques"















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30/01/2010 @ 10:26:53
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29/01/2010 @ 10:27:55
par MATHIEU
que puis je faire pour vous ...
23/01/2010 @ 22:11:25
par lombard hélène
http://hlcontreletraite.blogspot.com j'ai inscrit en faux en écriture ...
23/01/2010 @ 21:59:29
par lombard hélène